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1 Corinthiens 9:15-27

La pratique de la liberté (2)

La semaine passée nous avons regardé les 14 premiers versets du chapitre 9 de 1 Corinthiens. Aujourd'hui nous étudierons ce qui nous reste. Paul parle de la liberté chrétienne et comment il l'a pratiqué dans sa propre vie. Lisons le chapitre 9 ensemble. Nous allons commencer au verset 1 pour rafraîchir un peu la mémoire de ce que Paul a dit. Comme je vous ai dit la fois passée, nous trouvons dans ce passage un aperçu sur le caractère de Paul lui-même. Chaque titre, Sa Liberté, Sa Motivation et Son Objectif, parle d'un élément de comment Paul voyait sa vie et son ministère.

Sa Liberté (15-18)

Au verset 15 Paul termine ce qu'il disait à propos du soutien dont il avait le droit. Il n'a pas usé de ses droits et il ne cherche pas non plus dans sa lettre à culpabiliser les Corinthiens pour qu'ils donnent un soutien. Il ne veut rien, en fait, il va jusqu'au point de dire qu'il préférait mourir que recevoir un soutien de leur part. Pour lui offrir gratuitement l'évangile est un sujet de gloire et il ne veut pas perdre ce sujet de gloire en acceptant un soutien de l'église de Corinth.

Paul dit aux Corinthiens que "Si j'annonce l'Evangile, ce n'est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m'en est imposée, et malheur à moi si je n'annonce pas l'Evangile!" Pour lui n'y avait rien de plus important que la parole de Dieu et sa proclamation. S'il annonce l'évangile il ne fait que ce qu'il doit faire. Selon 1 Corinthiens 7:22 et 23: "l'homme libre qui a été appelé est un esclave de Christ. Vous avez été rachetés à un grand prix." Paul est un esclave du Seigneur et comme un esclave il fait ce que son maître lui ordonne. Et comme un esclave il ne s'attend à aucune récompense pour avoir fait ce qui est, pour finir, son devoir. C'est une charge qui lui est confiée, comme il le dit. Il fait cette tâche avec joie et quelque part sa récompense se trouve dans la joie d'avoir fait ce qu'il a à faire. Mais il existe quand même une obligation. Paul n'a pas de choix dans ce qu'il fait puisque c'est le Seigneur lui-même qui a imposé la charge. Sa tâche devient une nécessité. 'Malheur' au verset 16 signifie un état de détresse et de peine. Paul doit absolument prêcher l'évangile. C'est primordial dans sa vie.

Prêcher l'évangile n'est pas son sujet de gloire. C'est son devoir. Son sujet de gloire c'est de ne pas avoir usé de ses droits d'apôtre. C'est d'avoir offert gratuitement l'évangile aux habitants de Corinth. Il a pris les paroles de Jésus dans Mathieu 10:8 au sérieux "Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement". Il croit fermement aussi que c'est en donnant que l'on reçoit. Sa récompense c'est de pouvoir partagé ce qu'il a à donner et en voir les résultats - le salut venu dans une ville, des gens sauvés.

Et c'est là où se trouve sa liberté. Paul a bien le droit de demander un soutien de l'église qu'il aide. Mais il ne le demande pas. C'est là la nature de la liberté. Il peut choisir. Il pèse les pour et les contres et il décide que, pour lui, pour avoir son sujet de gloire, il ne veut pas recevoir l'argent des Corinthiens. Mais pour avoir le choix il faut qu'il puisse avoir ce soutien s'il le veut. La vraie liberté implique toujours un choix. De faire ou de ne pas faire. Le moment ou l'un ou l'autre devient une obligation, il n'y a plus de liberté. Paul, en renonçant à ses droits pour le bien des autres a montré sa liberté en pratique. Qui est, d'ailleurs, quelque chose que certains des Corinthiens refusent de faire en ce qui concerne la viande sacrifiée aux idoles. Ils insistaient sur leurs droits au prix de blesser d'autres chrétiens dans l'église.

Comment est-ce que la parole de Dieu doit être primordiale dans notre vie? Quelles sont nos obligations? Je crois que nous sommes "obligés" dans deux sens:

1. La prédication de la parole de Dieu lors de nos cultes.
2. La proclamation de l'évangile à ceux qui sont perdus.

Pour le premier, quand j'étais à l'école biblique je croyais que prêcher, comme je le fais ce matin, était largement démodé. Je croyais qu'il fallait des nouvelles façons de partager ensemble ce que Dieu disait à son peuple. Je crois maintenant que j'avais tort. La prédication de la parole de Dieu est essentielle dans l'église. Sans l'enseignement de la bonne théologie il n'y aura pas une bonne pratique. Le comportement de l'église suit l'enseignement de l'église. Cela ne veut pas dire que les prédications peuvent être ennuyantes ou sans points de repères avec ce que nous vivons aujourd'hui - la parole de Dieu parle en chaque époque. Si une prédication n'est pas bonne ce n'est pas la parole de Dieu qui la source du problème, c'est le prédicateur. Mais il nous faut la prédication de la parole de Dieu. Si ces deux ans de maladie qui viennent de s'écouler ont été frustrants pour moi c'est parce que je n'ai pas su exercer cette partie de mon rôle de pasteur. Vous enseigner la parole de Dieu c'est ma plus grande joie et ma plus grande responsabilité. Je ressens la nécessité de la proclamation de la parole de Dieu dans son église.

Le deuxième sens de cette obligation nous touche tous d'une manière plus personnelle. Nous avons beaucoup de choix dans ce que nous faisons dans l'église. Nous avons la liberté de chanter ou de ne pas chanter, de lever les mains ou de ne pas lever les mains, de boire du café ou de ne pas boire du café, vous n'aurez pas difficile de trouver d'autres exemples j'en suis certain. Mais nous sommes tous, en tant que chrétiens, esclaves du Seigneur. Nous devons obéir à notre maître. Jésus a ordonné à son peuple de proclamer l'évangile - comme il nous est expliqué en Mathieu 28 où Jésus dans la grande mission à son église avant de retourner au ciel. Peut-être nous ne ressentons pas la nécessité mais l'obligation reste quand même - que l'idée nous intéresse ou non. La proclamation de l'évangile n'est pas une option. Evidemment nous ne sommes pas l'apôtre Paul. Nous avons besoin, chacun de nous, de trouver notre propre style de communiquer notre foi. Mais que nous le fassions n'est pas un choix.

Sa Motivation (19-23)

Une toute petite histoire pour introduire mon deuxième titre.
Il y avait un chien qui se vantait de sa capacité de courir. Un jour il a chassé un lapin mais il ne l'a pas attrapé. Tous les autres chiens se moquaient de lui à cause de sa fierté et son échec. Sa réponse: "Il ne faut pas oublier, le lapin courait pour sa vie, moi, je courais seulement pour mon dîner." C'est une question de motivation.

A partir du verset 19 Paul parle de sa motivation - pourquoi il a renoncé à ses droits de prédicateur de l'évangile. Il rappelle aux Corinthiens qu'il est un homme libre. Mais, il n'a pas pris en considération ses droits ou sa liberté, il les a asservit aux besoins de son travail. Il fait cela avec joie "afin de gagner le plus grand nombre". Voici sa motivation - le salut de ceux qui sont autour de lui. Pour l'évangile Paul est prêt à tout renoncer. Tous ses droits, toute sa liberté, ne valent rien s'ils empêchent à quelqu'un d'entendre et croire à la bonne nouvelle de la mort et la résurrection de Jésus-Christ.

Puis Paul nous dit ce qu'il a fait en tant que serviteur. Il a été comme ceux qu'il voulait gagner. Imaginez un instant qu'un belge veut gagner des anglais au Seigneur. Que fera-t-il? Premièrement il va aller là où se trouve des anglais. Il va apprendre leur langue, il va apprendre leur culture, leurs traditions, leurs coutumes. Il va faire tout ce qu'il peut faire pour être acceptable aux yeux des anglais - afin de gagner quelques-uns. Mais il y a quand même des limites à ce qu'il va faire. Il ne va pas compromettre sa vie ou son message pour être acceptable aux autres. Paul dit "Avec les Juifs, j'ai été comme Juif, afin de gagner les Juifs; avec ceux qui sont sous la loi, comme sous la loi (quoique je ne sois pas moi-même sous la loi), afin de gagner ceux qui sont sous la loi; avec ceux qui sont sans loi, comme sans loi (quoique je ne sois point sans la loi de Dieu, étant sous la loi de Christ), afin de gagner ceux qui sont sans loi." Il parle des Juifs, ceux qui sont sous la loi, et de ceux qui sont sans loi. C'est-à-dire, il parle de tout le monde. Il n'exclut personne.

Par rapport aux Juifs il est prêt à vivre comme un juif pour les gagner. Il y a plusieurs exemples dans le Nouveau Testament de ce que Paul a fait pour être acceptable aux yeux des juifs qu'il essayait de gagner, je n'en cite que deux:

Dans Actes 16 nous lisons: "il y avait là un disciple nommé Timothée, fils d'une femme juive fidèle et d'un père grec. Les frères de Lystre et d'Icone rendaient de lui un bon témoignage. Paul voulut l'emmener avec lui; et, l'ayant pris, il le circoncit, à cause des Juifs qui étaient dans ces lieux-là, car tous savaient que son père était grec." Et dans Actes, au chapitre 21: "C'est pourquoi fais ce que nous allons te dire. Il y a parmi nous quatre hommes qui ont fait un vœu; prends-les avec toi, purifie-toi avec eux, et pourvois à leur dépense, afin qu'ils se rasent la tête. Et ainsi tous sauront que ce qu'ils ont entendu dire sur ton compte est faux, mais que toi aussi tu te conduis en observateur de la loi."

Il a fait tout pour ne pas offenser ou choquer les juifs qu'il voulait gagner. Il n'avait pas d'obligation de sa part d'agir ainsi, mais, en faisant ses choses, il montrait aux juifs qu'il ne les dédaignait pas. Paul, lui-même refusait de devenir un bloc dans le chemin vers le salut. En tant que croyant en Jésus-Christ il n'était pas soumis à la loi juive. Mais, puisque ces choses - la circoncision de Timothée et payer les dépenses des 4 hommes qui avaient fait un vœu naziréat ne sont pas contre la volonté de Dieu il pouvait les faire.

Puis il parle des non-juifs, ceux qui sont sans loi, les païens. Encore une fois, il fait tout pour les gagner. Mais cette fois-ci il nous dit qu'il n'est pas sans la loi puisqu'il est sous la loi de Christ. Dit-il deux choses contradictoires? Aux juifs "je ne sois pas moi-même sous la loi" et aux païens "je ne sois point sans la loi de Dieu, étant sous la loi de Christ." Il faut répondre "non", bien sur. Quand il parle de la loi des juifs il pense à ce que l'on appelle la loi cérémoniale - les choses que les juifs devaient observer pour offrir leur culte à Dieu comme, par exemple, des sacrifices et des rites de purification. Un chrétien n'est pas tenu à observer cette partie de la loi. Mais la loi morale de Dieu, comme les 10 commandements et les autres lois de l'Ancien Testament n'ont jamais été abrogées. C'est pourquoi Paul puisse dire aussi qu'il ne soit pas sans la loi de Dieu. Toutes les demandes d'un Dieu saint par rapport à la sainteté de son peuple restent d'application. Si nous reprenons notre petit exemple du belge qui veut gagner des anglais. Si pendant son travail il entre en contact avec un anglais immoral, notre cher belge ne va pas devenir immoral lui-même pour être acceptable aux yeux de l'anglais - il est quand même tenu par la loi morale de Dieu.

En 1714 le prédicateur américain Jonathan Edwards a prêché sur le thème "Pécheurs entre les mains d'un Dieu en colère". Il montrait à ses auditeurs les conséquences d'un refus de se repentir et tourner vers Jésus-Christ. Il a parlé de l'enfer - un sujet considérait largement dépassé de nos jours. Edwards ne voulait que personne soit perdu et il était prêt à dévoiler l'horreur d'une éternité sans Dieu pour, peut-être, gagner quelques-uns.

Notre motivation de partager notre foi comprend deux éléments. Le négatif: Vous êtes pêcheur et sans Dieu vous êtes perdu à jamais. Le positif: en Christ vous avez le pardon des péchés et la vie éternelle. C'est là notre message. Les deux choses vont inextricablement ensemble. C'est pourquoi l'auteur américain John MacArthur a dit ceci "Si quelqu'un est offensé par la parole de Dieu, c'est son problème à lui. Si quelqu'un est offensé par la doctrine biblique ou la discipline dans l'église, c'est son problème à lui. Cette personne est offensée par Dieu. Mais s'il est offensé par notre comportement - aussi bon que ça soit - son problème devient notre problème. Ce n'est pas un problème de loi mais un problème d'amour, et l'amour demande toujours plus que la loi." Paul a écrit au chapitre 1 le verset 23: "nous, nous prêchons Christ crucifié; scandale pour les Juifs et folie pour les païens."

Que la parole de Dieu soit une offense et non pas notre comportement. Pour partager l'évangile nous renonçons au droit d'être confortable et au droit d'être aimé parce que nous apportons un message qui est considéré par beaucoup d'être offensif. Encore c'est Paul lui-même qui a dit au chapitre dans 2 Corinthiens 2: "Nous sommes, en effet, pour Dieu la bonne odeur de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent: aux uns, une odeur de mort, donnant la mort; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie." Le message n'est pas à changer ou a compromettre, mais parfois, pour ne pas être offensifs nous-mêmes nous devons changer.

Qu'est-ce qu'il faut changer? Cela dépend mais il y a deux choses sur lesquels nous devons veiller parce que si nous voulons gagner ceux qui nous entourent, les membres de nos familles, nos amis, nos collègues nous devons être comme eux. Premièrement, il faut que nous soyons là où ils sont. Nous ne pouvons pas nous retirer du monde, nous enfermer dans un monde peuplé que par des chrétiens. Jésus nous a dit que nous sommes dans ce monde, bien que nous ne soyons pas du monde. Nous devons fréquenter les gens non-croyant pour pouvoir partager notre foi. Ils ne vont pas nous salir. Jésus est allé dans les maisons des pêcheurs, comme Zachée par exemple. Il n'a jamais péché mais il n'avait pas peur de passer du temps avec les pêcheurs. Deuxièmement, il faut que nous soyons des êtres normaux. Nous sommes croyants - oui. Nous sommes spirituels - oui. Mais cela ne veut pas dire pour autant que nous soyons bizarres. Dans notre conversation nous pouvons parler des choses normales, nous ne sommes pas obligés de parler que des choses spirituelles ou de l'église. Mais nous cherchons toujours à partager notre foi, d'une façon claire et respectueuse, sans compromis.

Son Objectif (24-27)

Tous les deux ans il y avait de Jeux Isthmiens à Corinth. Ces jeux étaient comme les jeux olympiques de nos jours. Il est probable que Paul était à Corinthe en 51 après Jésus-Christ, au moment des jeux. Ceux qui participaient aux jeux devaient s'entraîner pendant des mois avant les premiers concours. Ces participants auraient été connus de vu dans la ville. Dans ce qu'il dit à partir du verset 24 Paul tire une image de la vie des Corinthiens. Les jeux sont la toile de fond pour la dernière partie de son argument où il parle de son objectif. Et son objectif? Remporter le prix. Qu'est-ce que le prix? La description la plus claire du prix se trouve dans les paroles de Jésus dans Mathieu 25
"Son maître lui dit: C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître." Le prix c'est de recevoir l'approbation du Seigneur et tout ce qui vient avec après avoir allé jusqu'au bout. Qui nous rappelle peut-être les paroles de Paul juste avant sa mort, ce qu'il écrivait à son protégé Timothée: "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi." Il continue "Désormais la couronne de justice m'est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement."

Paul parle des athlètes des jeux Isthmiens parce qu'ils sont un très bon exemple de ceux qu'il veut dire. Ils se consacrent à une tache difficile. Ils sont disciplinés. Ils visent un seul but. Ils s'efforcent pour gagner un prix. Ils mettent de côté les choses moins importantes pour se concentrer sur le prix qu'ils veulent gagner. Ils se privent maintenant pour avoir plus dans l'avenir. Dans le cas des jeux, il n'y avait qu'un seul gagnant de chaque concours, un seul prix. En plus ce n'était pas un prix durable - le prix était une couronne fais des feuilles de laurier ou de céleri.

Mais Paul nous dit que nous pouvons tous remporter le prix, un prix durable, si nous nous disciplinons, si nous nous consacrons à la tâche, si nous visons le but, si nous mettons de côté ce qui est moins important pour chercher ce qui a de valeur, si nous nous privons maintenant pour avoir, un jour, le plus grand prix. Paul parle toujours de notre liberté. La tâche c'est la proclamation de l'évangile. Le but c'est de gagner au Seigneur ceux qui nous entourent, famille, amis, étrangers. Les choses moins importantes sont les choses que nous avons bien le droit de faire mais qui pourraient être offensifs aux autres. Et nous nous privons quand, par amour pour l'autre, nous ne faisons pas ce que nous voulons faire, ce que nous avons le droit de faire. Le prix c'est l'approbation de notre maître et la couronne de justice dont Paul a parlé à Timothée.

Paul comprend bien l'effort que cela prend. C'est pourquoi il "traite durement son corps", pourquoi il "le tiens assujetti". Ce n'est pas dans notre nature humaine d'agir en faveur des autres. Nous pensons surtout à nous-mêmes - à nos besoins, nos envies. Faire autrement prend de l'effort! Mais en Christ nous pouvons y arriver, nous avons une nouvelle nature. Le Seigneur peut nous donner, si nous le lui demandons, "un esprit bien disposé" pour prendre un peu les paroles du roi David dans le psaume 51. Que Paul dit qu'il fait tout cela "de peur d'être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres" ne veut pas dire qu'il a peur de perdre son salut. Le salut qui nous est donné gratuitement n'est pas en jeu ici. Il exprime son désir que ce qu'il prêche et ce qu'il vit soient en accord. Qu'il ne soit pas hypocrite - disant une chose, faisant une autre. Il est possible de faire semblant d'être spirituel, même de partager sa foi, sans que cela soit ce que nous vivions au fond de nous, dans notre cœur. Ce dernier verset nous rappelle le chapitre 4 où Paul a dit "Celui qui me juge, c'est le Seigneur. C'est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu'à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des cœurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due."

Conclusions

Au verset 1 du chapitre 11, à la fin de ce trio de chapitres sur la liberté chrétienne Paul dit ceci:
"Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ."
Nous trouvons en Jésus-Christ le meilleur modèle pour notre comportement les uns envers les autres. En Paul nous trouvons aussi beaucoup à imiter:
1. Sa Liberté. Il a toujours limité sa liberté par amour pour les autres - chrétiens ou non.
2. Sa Motivation. Il a toujours proclamé l'évangile de Christ d'une manière claire, sans compromettre le message et sans offenser ses auditeurs. Tout pour gagner quelques-uns.
3. Son Objectif. Il a toujours fixé ses regards sur son objectif - le prix durable, l'approbation du maître pour celui qui tient jusqu'au bout. Tout le reste était beaucoup moins important.

Imitons Paul, comme il a imité Christ.


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