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1 Pierre 2:4-8

Images de l'Eglise

Je commence ce matin avec une question: Venir à l'église est-il un privilège ou un devoir? Une joie ou une obligation?

Trop souvent nous le trouvons un devoir, une obligation lourde. Nous vivons une vie chargée pendant la semaine. Il y a plein de choses à faire, nous sommes souvent fatigués et le dimanche matin nous préférions faire la grasse matinée que sortir de notre lit chaud et confortable. Cependant, nous venons, hésitant peut-être, mais nous venons. Est-ce toujours chouette? Non, pas toujours. Mais comment nous trouvons l'église dépend souvent de nous et de notre attitude.

Deux autres questions. Est-ce que vous croyez qu'il est important que vous soyez présent le dimanche matin? Est-ce que vous croyez que si vous n'êtes pas là vous nous manquez? On raconte la légende d'une vielle église. C'était une église construite dans le seizième siècle. L'architecte de cette église n'a mis ni lumières ni fenêtres dans l'église, mais chaque chaise avait un récipient pour une lampe. Le dimanche soir, les membres de l'église venaient chacun avec sa lampe. Si quelqu'un restait chez lui il n'y avait pas de lumière à sa place et l'église était plus sombre à cause de cela. Pour que l'église soit bien lumineuse il fallait que tout le monde vienne.

Aujourd'hui nous allons regarder à nouveau une image de l'église. Nous n'allons pas parler des lampes dans une petite église. Nous allons parler des pierres dans un temple. Mais l'idée est semblable - pour que l'église soit ce qu'elle devrait être ses membres doivent être présents, ensemble.

Nous allons lire 1 Pierre 2:1 à 12 ensemble mais nous allons nous concentrer sur les versets 4 à 8.

Quand nous faisons une série sur un thème nous nous trouvons dans des différents livres de la bible chaque semaine. Il nous est utile de prendre quelques minutes pour comprendre un peu le contexte, l'arrière plan de ce que nous lisons. Cela nous aidera à mieux saisir le passage que nous lisons.

Dans le Nouveau Testament il y a deux petits livres écrit par l'Apôtre Pierre. 1 Pierre et 2 Pierre. Les deux livres étaient écrits vers la fin de sa vie, 64 après Jésus-Christ. Selon la tradition Pierre était crucifié peu après en 67 après Jésus-Christ. Au moment où il a écrit sa première lettre Pierre vivait à Rome où il exerçait son ministère. Les lettres de Pierre sont souvent ignorées, nous sommes beaucoup plus intéressés par Paul et il a écrit beaucoup plus que Pierre - 13 livres et lettres par rapport aux deux écrits de Pierre. Par conséquent les lettres de Pierre sont moins connues que celles de l'Apôtre Paul.

Selon le premier verset du premier chapitre la lettre de Pierre est destinée "à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie et la Bithynie." Le langage dont Pierre se sert nous rappelle Israël - c'est le langage de la dispersion et de l'exile du peuple juif. Partout dans sa lettre Pierre fait allusion à l'Ancien Testament. Et notre première pensée c'est qu'il écrit aux juifs chrétiens. Mais en réalité cette lettre est pour les ex-païens, des non-juifs. Cela devient clair en lisant quelques versets de la lettre: Les versets 14 et 18 du chapitre 1 disent: "Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l'ignorance." et "sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères." L'ignorance c'est l'ignorance du païen qui ne connaît pas Dieu. La vaine manière de vivre est une description de quelqu'un qui vie sans Dieu. L'héritage des juifs n'est jamais appelé "vaine" dans la bible. L'or et l'argent font référence aux idoles - des objets morts, périssables - une comparaison peut-être avec la pierre vivante à laquelle ces ex-païens sont venus.

Nous le voyons aussi dans les derniers versets du passage que nous venons de lire: "Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière, vous qui autrefois n'étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n'aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde." Pierre se sert du langage d'Israël pour parler de l'église.

Peut-être notre réponse c'est de dire "Et alors?, Pourquoi ceci est-il important?" Il y a certains qui disent que l'église fondée dans le Nouveau Testament a remplacé Israël comme peuple de Dieu. En plus, il est dit parfois que Dieu n'a plus un plan pour Israël. Ceux qui prennent cette position perdent de vu notre héritage et notre privilège. L'église que nous connaissons, c'est à dire l'église universelle dont l'église de Libramont est une des expressions locales, est dans la grande lignée du peuple de Dieu qui commence avec Abraham. En tant que chrétiens nous entrons dans les bénédictions d'Israël. Pour Pierre l'église n'a pas remplacé ou déplacé Israël dans les affections de Dieu. Il ne dit pas grandes choses à ce sujet mais de ce qu'il dit il me semble qu'il croit que l'église est la continuation du vrai peuple d'Israël, le vrai peuple étant ceux qui vivent par la foi - comme Abraham.

Maintenant que nous sommes un peu situés dans cette lettre regardons alors de plus près notre passage. Ce passage se trouve entre deux exhortations de vivre une vie sainte - les versets 1 à 3 et les versets 11 à 13. Les versets que nous étudions ce matin nous donnent un peu le "pourquoi". Notre position, notre privilège en Jésus-Christ doit informer, par la suite, notre comportement dans ce monde. Autrement dit - vous faites ce que vous croyez. Un commentateur que j'ai lu a appelé le début de cette lettre de Pierre, y compris notre passage, "les implications du salut". Appartenir au peuple de Dieu est un privilège, un privilège avec des responsabilités.

Jésus, pierre vivante. Approchons-nous de lui, de Jésus-Christ. La première fois que nous le faisons c'est pour nous tourner vers lui pour le salut, pour recevoir le pardon de notre péché et pour recevoir sa vie. Mais cela n'est pas la fin de l'histoire. C'est le début. Nous avons besoin de nous approchons de lui continuellement, chaque jour, à chaque moment de notre vie. Parce que c'est dans l'union avec lui que nous grandissons. Nous ne parlons pas des choses mystiques ou bizarres, des expériences seulement. Nous nous approchons de lui par la prière, par la lecture de sa parole - les choses simples mais parfois difficiles. S'approcher de lui parle de la confiance et de la foi - une vraie relation et le désir de demeurer en lui, avec lui. A qui venons-nous? A la pierre vivante; à Jésus. Normalement une pierre n'est pas quelque chose de vivant. C'est un objet inanimé. Mais ici la pierre vivante est une image. Une image qui nous rappel l'Ancien Testament pour faire le lien entre ce dernier et Jésus. C'est aussi une image qui met l'accent sur le fait que Jésus vit maintenant. Il n'est pas comme les idoles des païens - morts, périssables, impuissants.

Et cette pierre vivante a été rejetée par l'humanité. Mais le rejet dont Pierre parle est un rejet considéré. Nous pouvons penser aux Pharisiens qui attendaient un messie, un sauveur d'Israël. Quand Jésus est venu il n'était pas ce qu'ils attendaient. Les Pharisiens cherchaient un roi qui déposera les romains et qui régnera sur Israël. Mais Jésus a dit "Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu." (Matthieu 22:21) et "Mon royaume n'est pas de ce monde" (Jean 18:36) Les Pharisiens étaient déçus, ils ont considéré Jésus et ils l'ont rejeté.

Mais Pierre ne parle pas seulement des juifs. Il parle de l'humanité qui fait la même chose. L'évangile est parfois annoncé d'une façon qui fait croire que si je deviens chrétien tous mes troubles disparaîtront. Jésus est présenté comme une solution à tous mes problèmes ici-bas - une pommade spirituelle. Mais j'hésite quand je considère qu'il dit "Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui- même, qu'il se charge chaque jour de sa croix, et qu'il me suive." La croix parle de la peine, de la difficulté, de la mort de mes propres désirs, même de ma propre mort au service de Christ. C'est trop. Il demande mon obéissance! Et pour finir vient le rejet.

Ici nous trouvons un contraste. Celui qui est rejeté par les hommes est choisi et précieux aux yeux de Dieu. C'est de lui que Dieu a dit "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection."

Nous, pierres vivantes. La pierre dont Pierre parle n'est pas un petit roc comme l'on trouve dans le jardin. Il parle des pierres taillées, prêtes à servir dans la construction d'un bâtiment. Ceux qui s'approchent de Jésus sont appelés des pierres vivantes. A quel point est-ce que cela veut dire que nous sommes comme Jésus, parce qu'il est certain que nous devons le comprendre dans ce sens? Il me semble que nous sommes semblables à lui dans le sens que nous sommes aussi choisis et précieux devant Dieu. En plus nous partageons sa vie. Nous vivons avec lui. C'est là que se trouve un des privilèges d'être chrétien, de pouvoir venir à Jésus. Vous êtes choisi et précieux aux yeux de Dieu. Vous n'êtes pas ici "au hasard", vous n'êtes pas un accident. Vous n'êtes pas un petit rien. Vous êtes choisi et précieux aux yeux de Dieu en Jésus-Christ. Il ne faut pas oublier la partie "en Jésus-Christ". Si non nous entrons dans le culte de "moi". Non, en moi-même, sans Dieu je suis perdu. J'ai de la valeur parce que je suis en Christ, je lui appartiens et je connais sa vie en moi. Et parce que je lui appartiens, je fais partie de quelque chose qui est plus grand que moi tout seul. Et j'ai une raison d'être.

Il est rare que je donne des commentaires à propos de la traduction de la bible que nous utilisons dans l'église. Mais dans le verset 5 il me semble que la traduction n'est pas ce qu'elle devrait être. Le verbe qui est traduit "édifiez-vous" est mieux traduit "soyez édifié" ou "soyez bâtit", un verbe passif - c'est à dire quelque chose qui est fait de nous et non pas quelque chose que nous faisons. Ce verset sous-entend quelqu'un qui bâtit avec les pierres. Les pierres ne bâtissent pas eux-mêmes. Nous sommes édifiés dans le sens de construire un édifice - ici une maison spirituelle. Les paroles de Jésus à l'apôtre Pierre confirment cette position: "Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle." Jésus bâtit son église et nous sommes les matériaux avec lesquels il travail. Que le verbe soit passif ne veut pas dire que nous sommes passifs! Jésus construit son église pour une raison. La maison spirituelle dont nous faisons partie est la communauté qui appartient à Dieu et dans cette maison il y a des choses à faire. Nous sommes "un saint sacerdoce, afin d'offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ."

Dans l'Ancien Testament après l'exode le sacerdoce - être prêtre - était limité à une seule famille dans une seule tribu du peuple d'Israël - la famille d'Aaron dans la tribu des lévites. Les prêtres avaient beaucoup de responsabilités, parmi eux les sacrifices. Les prêtres étaient entre Dieu et le peuple. Celui qui cherchait le pardon de Dieu pour ses péchés venait au prêtre avec son sacrifice et le prêtre faisait le sacrifice. Il était intermédiaire entre l'homme et Dieu. Avec la mort et la résurrection de Jésus ce système a été aboli - nous avons libre accès à Dieu, chaque chrétien est prêtre. La responsabilité est toujours aussi grande. Dieu n'est pas devenu notre pot. Ce qui est dit dans Hébreux 12 est toujours d'application: "C'est pourquoi, recevant un royaume inébranlable, montrons notre reconnaissance en rendant à Dieu un culte qui lui soit agréable, avec piété et avec crainte, car notre Dieu est aussi un feu dévorant." Dans cette maison spirituelle nous venons au Dieu très saint pour lui offrir nos sacrifices, des victimes spirituelles.

Quelle est la nature de ses sacrifices? Evidemment nous ne parlons pas des animaux. Dans le Nouveau Testament il y a deux grandes références à des sacrifices spirituelles - la première se trouve dans Romains 12: "Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait." Le sacrifice parle de notre engagement sans réserve, notre désir de faire la volonté de notre Seigneur. Il parle de donner nous-mêmes. Souvent le problème des sacrifices vivants c'est qu'ils descendent de l'autel! Mais une vie vécue sans réserve, sur l'autel, est agréable à Dieu.

Deuxièmement nous avons un court passage dans Hébreux 13: "Par lui, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom. Et n'oubliez pas la bienfaisance et la libéralité, car c'est à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir." Notre louange est un sacrifice agréable à Dieu. Nos bonnes oeuvres et notre libéralité sont aussi des sacrifices agréables à Dieu. Ceci parle des choses que nous faisons premièrement pour faire plaisir à Dieu et, deuxièmement ce que nous faisons pour ceux qui nous entourent.

Quand quelqu'un apportait un animal pour le sacrifier dans l'Ancien Testament l'animal était toujours le meilleur qu'il avait - sans tache, sans difformité, sans défaut. Le sacrifice se faisait aussi selon les commandements de Dieu - il n'y avait pas place pour inventer une nouvelle façon de sacrifier des animaux. Nos sacrifices d'aujourd'hui doivent être pareils. Nous chantons de temps en temps le chant "Nous voici, Seigneur".

Nous voici, Seigneur, Pour louer ton nom, Et pour te donner Le meilleur de nos dons. Aide-nous sans cesse, À te faire plaisir, Et te dire avec tendresse : Je t'aime Seigneur.

Cela parle de beaucoup plus que juste le dimanche matin, la réunion de prière le jeudi soir ou quand nous chantons dans la douche. Et nos sacrifices doivent être faits selon ce que Dieu veut, selon sa volonté. Si nous prenons l'exemple de la libéralité, autrement dit le partage de ce que nous possédons - Jésus parle de cela dans Matthieu 6: "Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus; autrement, vous n'aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux. Lors donc que tu fais l'aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, afin d'être glorifiés par les hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. Mais quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite, afin que ton aumône se fasse en secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra." Voila, comment nous devons faire ce sacrifice en particulier.

Le verset 5 nous donne l'image de l'église comme un temple dans lequel nous sommes tous pierres vivantes et prêtres saint. C'est notre privilège et c'est une construction au pluriel. Le temple est fait de tous ceux qui sont pierres vivantes. En tant que pierres vivantes dans l'église locale nous avons toujours la possibilité de nous absenter du bâtiment. Ce qui laisse un vide et affaibli les murs. Comme l'image du corps de l'Apôtre Paul l'image du temple nous encourage à considérer notre place dans l'église. Combien nous avons besoin les uns les autres. Pierre ne fait pas de différence entre les pierres vivantes. Elles sont égales dans la construction du temple, l'une n'est pas plus importante que l'autre. Le point de référence c'est celui qui est la pierre angulaire, qui est aussi celui qui bâtit.

Puis Pierre retourne à l'image de Jésus comme pierre vivante et il ajoute à ce qu'il a déjà dit: "Car il est dit dans l'Ecriture: Voici, je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse; Et celui qui croit en elle ne sera point confus." Il cite Esaie 28:16. La pierre angulaire dans la construction de l'époque de Pierre était une grande pierre qui faisait un coin d'un bâtiment. Pour avoir des murs droits il fallait que toutes les autres pierres soient posées avec référence à cette pierre angulaire. Ici en particulier il semble que Pierre parle du temple à Jérusalem dont les bloques de pierre étaient, et sont toujours, énormes. Et ceux qui sont posé sur cette pierre ne seront point confus. C'est à dire qu'un chrétien ne sera jamais déçu par Jésus-Christ. Oui, nous serons déçus par les autres membres de l'église, c'est évident... mais par Jésus... jamais. Nous pouvons avoir confiance en lui. Et surtout au dernier jour nous aurons l'assurance de qui nous sommes en Jésus-Christ - justifiés et sanctifiés, dans sa présence pour toute l'éternité.

Pour nous c'est un honneur. Mais pour ceux qui rejettent Jésus il est "une pierre d'achoppement Et un rocher de scandale." C'est une question de croyance. Ceux qui rejettent ne veulent pas croire et ils ne veulent pas se soumettre à l'autorité de Jésus. Pour cela il y a des conséquences. La pierre angulaire devient celui qui juge et qui condamne. Selon Jean 3:18 "celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu." et le verset 36: "Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui."

Nous trouvons encore une fois un contraste - celui qui croit en Jésus à l'assurance de son salut. Celui qui refuse de croire n'a que l'assurance de sa condamnation. Que cela soit sont destin selon le verset 8 ne veut pas dire que Dieu prend plaisir en le condamnant mais que c'est la conséquence inévitable pour celui qui se tourne le dos à Dieu. C'est ce qu'il a choisi lui-même.

Au début j'ai parlé du privilège et du devoir. Ce que j'ai voulu faire ce matin c'était de nous encourager de réfléchir à ce que nous sommes, la gloire de ce que nous sommes en Jésus-Christ - un temple, une maison spirituelle. Nous sommes choisis, précieux, vivants en lui et il nous donne une raison d'être - de vivre pour lui plaire. En plus, comme Pierre le dit dans le verset 9 nous annonçons "les vertus de celui qui nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière."

La maison spirituelle n'est pas bâtit sur une île. Elle est implantée au plein milieu du monde, là où elle va avoir le plus d'effet. Et pour finir, ce que nous vivons, nous vivons ensemble. Le temple est une communauté où chaque pierre vivante a besoin des autres pierres vivantes. Il n'y a pas de mortier ou de ciment dans ce temple. Ce qui nous tient ensemble c'est notre amour les uns pour les autres, notre amour pour notre Seigneur et, surtout, son amour pour nous.


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