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2 Timothée 2:1-8

Rappelons-nous Jésus

Ce matin nous allons continuer à étudier la dernière lettre de Paul à son cher fils Timothée. Dans le chapitre 1 de 2 Timothée Paul a expliqué à Timothée le besoin de garder la foi. Maintenant, dans le chapitre 2 il encourage Timothée à confier cette foi aux hommes fidèles qui pourront, à leur tour, la confier a d'autres.

Comme dans un relais le bâton doit être passé d'une personne à l'autre. Ici, Paul passe le bâton à Timothée et puis, au moment convenable Timothée va le passer à des hommes fidèles et d'eux à d'autres. Le bâton c'est l'Evangile lui-même - "la promesse de la vie qui est en Jésus-Christ" comme le premier verset du chapitre 1 nous le dit.

Lisons 2 Timothée 2:1-8 ensemble.

La première charge que Paul a confiée à Timothée c'était de garder l'Evangile. On trouve la seconde charge qu'il lui confie dans verset 3 de chapitre 2 - "Souffre avec moi" Cela veut dire, "Comme moi, prends ta part de la souffrance que tu vas surement rencontrer."

De premier vu les paroles de Paul ne semblent pas une source de confort. Ni pour Timothée, ni pour nous maintenant. Après avoir donné son instruction à Timothée Paul peint trois images qui montrent combien d'effort est demandé à un chrétien dans sa vie chrétienne. Mais, il parle aussi des récompenses et par rapport aux épreuves les récompenses sont si grandes qu'elles dominent tout!

Paul nous rappelle comment nous pouvons supporter les épreuves et la souffrance dans le premier verset de ce passage - "fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus-Christ". Nous n'arriverons jamais à supporter les difficultés seulement en serrant les dents, disant "je peux le faire, je peux le faire". Nous y arriverons quand nous mettrons notre confiance en Dieu et en sa grâce à travers Jésus.
C'est à dire que nous nous en remettons à Jésus plutôt que de nous confier dans notre force et capacité personnelle.

Voyons les trois images de Paul. Ce sont des images tirées de la vie quotidienne de l'époque mais elles ne sont pas hors de notre expérience. Elles étaient familières pour Timothée et elles sont familières pour nous. Paul utilise l'image d'un Soldat, d'un Athlète et d'un Fermier pour montrer ce qu'il convient de faire pour celui qui se dit chrétien.

Le soldat consacré

Premièrement nous avons le soldat. Paul invoque cette image ailleurs dans ses lettres quand il parle des batailles spirituelles auxquelles il faut faire face. Il parle de comment Dieu nous a équipé pour ces batailles. Ephésiens 6:10-20 est un classique dans ce domaine.

Je ne sais pas comment cela se passe à l'armée Belge, mais, pendant des années l'armée britannique a eu difficile d'attirer des nouvelles recrues. Il y a quelques années ils ont fait passer à la télé les publicités qui montraient combien la vie d'un soldat est bonne, et fascinante et excitante et carrément incroyable. Ils montraient les jouets avec lesquelles un soldat pouvait jouer - les pistolets, les fusées, les chars et ainsi de suite. Selon ces publicités c'était une aventure du début jusque à la fin!

Mais, j'imagine que quand les nouvelles recrues arrivaient à la caserne pour la première fois, attirés par les images de la publicité, ils trouvaient que la réalité ne correspondait vraiment pas au rêve. Il y a une réalité qu'on ne trouve pas dans les pubs. C'est qu'un soldat doit être prêt à se battre et peut-être à mourir pour son pays.

L'église n'utilise pas les pubs douteuses pour attirer les gens, j'espère, mais on ne parle pas souvent du fait que la vie chrétienne est dure. Mais c'est Paul qui a dit "souffre avec moi comme un bon soldat".

La vie d'un soldat est dure. Pourquoi? Parce qu'un soldat doit renoncer aux affaires de la vie. Il doit se consacrer aux autres - à des autres soldats, à son régiment et surtout à son commandant. Il peut être ôté de sa famille et de ses amis pour servir ailleurs simplement parce qu'il est militaire est son commandant a besoin de lui.

Qu'en est-il pour nous en tant que soldats chrétiens? La vie chrétienne est dure. Jésus lui-même l'a dit. Dans Luc 9:57 à 62 il parle de ce que cela coûte de lui suivre. Et comme pour le soldat qui signe un contrat, si nous commencons nous devons finir aussi malgré le fait qu'il y a beaucoup d'occasions et beaucoup de raisons d'abandonner à chaque étape du chemin.

Pour être consacré à Jésus il faut laisser tomber les autres choses. Etre impliqué dans les affaires d'un soldat et non pas dans les affaires de la vie ne veut pas dire que nous laissons tomber toutes les obligations envers notre familles ou notre travaux. Même les soldats doivent éplucher les pommes de terre. Mais le désir de plaire à notre commandant signifie que nous ne nous laissons pas entraîné par les choses moins importantes, ou même les choses importantes, qui nous détournons de Jésus. Il faut lui suivre sans réserve.

Nous sommes enchevêtrés dans toutes sortes de priorités - importantes, louables, des choses qu'il faut absoluement faire. Cependant il y a une question à poser. Quelles sont les choses par lesquelles nous sommes si absorbé que Jésus prend deuxième place?

Au fait, ces choses ne sont pas nécessairement mauvaises, c'est seulement quand elles remplacent Jésus comme "Numéro Un" qu'elles deviennent un problème.
Quelles sont les choses qui nous empêche de prier, de lire et d'étudier la bible, de venir à l'église? Pour moi je sais ce qui m'empêche - pas des choses si graves mais juste de petites choses qui me distraie qu'il faut remettre, de temps en temps à leur bonne place.

Le désengagement des affaires de la vie est difficile mais si nous voulons être les bons soldats il faut y arriver. Si ça semble trop négatif parce que nous sentons que nous perdrons beaucoup cela vaut la peine de voir aussi la côté positif.

Notre commandant c'est Jésus - c'est déjà un excellent début. Mais, mieux encore nous savons déjà le résultat de la bataille dans laquelle nous sommes engagés. Jésus a gagné! Il a vaincu son ennemi et notre ennemi, Satan, à la croix. La bataille est déjà gagnée même si l'ennemi a encore sa liberté - c'est une liberté réduite par Dieu et qui ne durera que jusqu'à la réapparition de Jésus.

L'athlète légitime

Regardons la deuxième imgae - L'athlète. L'année passée les Jeux Olympiques ont eu lieu à Londres. Pendant que nous étions là-bas nous avons suivi un peu les jeux - c'était difficile de les ignorer parce que le pays entier semblait être fou des Olympiques. A la grande ouverture il y a, apparement un serment olympique qui est récité par un des concurrents du pays hôte des jeux.

La première fois que ce serment a été récité c'était lors des jeux de 1920 à Anvers. C'était fait par un belge Victor Boin. Les paroles du serment sont: "Au nom de tous les concurrents, je promets que nous prendrons part à ces Jeux Olympiques en respectant et suivant les règles qui les régissent, dans un esprit de sportivité, pour la gloire du sport et l'honneur de nos équipes".

Il se passera presque 50 ans avant que le premier concurrent soit disqualifié des jeux pour violations des règles. Puis, en 1988 le sprinter Canadien Ben Johnson a été disqualifié et a perdu sa médaille d'or parce qu'il avait triché. Il faut donc croire que quelques uns entre les concurrents n'était d'accord ni avec le serment ni les règles.

C'est ça l'image que Paul nous donne. Si un athlète ne joue pas selon les règles il ne gagnera pas la récompense.

Qu'en est-il pour nous, en tant qu'athlètes chrétiens? Y-a-t-il des règles à suivre?
La première chose à dire c'est que nous ne sommes pas soumis à la loi de l'Ancien Testament - ce n'est pas en suivant les lois de Dieu que nous gagnerons notre salut. Ce n'est pas prioritairement notre obéissance à ses lois qui nous garantie la couronne du vainqueur mais notre comportement de chrétien doit refléter ses effets dans notre vie. Vivons donc une vie légitime. Ayons une vie obéissante. En quel sens alors? Nous sommes, à la foi obéissant aux commandements de Jésus et obéissant aux lois de notre pays.

Ce n'est pas facile - faire 50 kilomètre par heure dans un zoning de 50 kilomètre par heure quand il y a 3 BMWs et une Audi derrière toi qui te mettent la pression... je vais accélérer juste un tout petit peu... Les commandements de Jésus sont encore plus difficiles - aimez-vous les uns des autres, Allez, faites de toutes les nations des disciples...

Mais, la récompense qui attend ceux et celles qui sont fidèles - mieux qu'une couronne des lauriers, mieux qu'une médaille d'or - notre récompense sera une couronne de justice et la vie éternelle avec Jésus notre sauveur. En voulez-vous? Moi, j'en veux.

Le fermier qui travail dur

Notre dernière image c'est le fermier - ici, dans le passage appelé un laboureur.
Je ne connais pas grande chose concernant les fermiers. Je suis originaire d'une grande ville. Mais, je sais que le travail d'un fermier c'est un travail dur. Parfois je dois quitter la maison très tôt - c'est rare mais cela m'arrive de temps en temps. Et quand je le fait je vois presque toujours un fermier qui est déjà en route. C'est certain qu'il s'est levé plus tôt que moi et qu'il se couchera plus tard aussi. Et il le fait chaque jour.

Paul nous dit que c'est le fermier qui a bien travaillé qui recevra les premiers fruits de la moisson. Pourquoi? Parce qu'il le mérite. Il a travaillé pour l'avoir - pas juste un petit coup de bêche ici et un petit peu de fauchage là - c'est un travail ardu et épuisant.

Quelles sont les fruits dont Paul parle? Premièrement c'est le fruit de sainteté - en devenant de plus en plus comme Jésus. Si nous voulons être comme Jésus il faut faire notre part du travail, un travail qui agit main dans la main avec l'Esprit Saint.

Dans Galats 6:7 il est écrit "Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi." Ce verset est important pour le fermier, et pour nous. Est-ce que nous nous attendons à connaître Jésus sans la prière, sans lire et étudier la bible? Est-ce que nous nous attendons grandir et murir sans servir et travailler? Cela serait comme un fermier avec l'espérance que tout ira bien à la moisson malgré le fait il n'a rien fait, rien semé à l'automne précèdent.

Il y a des années Christian m'avais raconté une histoire de son père - je prends note des histoires… Son père avait une petite maison dans la campagne. Il avait un petit jardin potager et il a planté 800 poireaux. Au moment de la récolte son voisin est venu. En admirant tous les poireaux le voisin a dit "moi, j'ai un jardin potager aussi mais, je n'ai rien qui pousse." Le père de Christian lui a posé des questions comme, "tu a quelle type de terre?" et, enfin, a demandé, "qu'est-ce que tu a semé?". Son voisin répondait, étonné "il faut semer?"
Est-ce que nous voulons grandir entant que chrétiens - dans l'amour, dans la grâce, dans la pureté ? Si Oui nous ne pouvons pas nous reposer en disant "ça va pousser tout seul, après tout, tu sais, je suis chrétien." Il faut semer.

Deuxièmement le fruit c'est ceux et celles qui sont amenée à Jésus à travers notre travail et témoignage. Jésus, lui même a dit dans Matthieu 9:37 que "la moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers."

Gagner quelqu'un au Seigneur est un travail dur. Il faut du temps, de la patience, de la prière et il faut donner de nous-mêmes. Il n'y a pas des formule que nous pouvons utiliser qui nous permet d'éviter d'être impliqué personnelement de même qu'un fermier ne peut pas semer des haricots magiques deux semaines avant la moisson avec l'espérance qu'il aura une récolte énorme. Pour l'évangélisation il faut donner de soi-même. Les gens vont nous voir comme nous sommes avec nos problèmes, nos difficultés et nos luttes de tous les jours. Ce n'est une très sincère publicité de dire que la vie chrétienne est toute rose. Mais dire que c'est difficile n'est pas dire que c'est mauvais.

N'oublions pas que nous ne travaillons pas dur seulement pour l'amour du travail dur mais parce qu'il y a une moisson, il y aura des fruits. Des fruits qui valent la peine.Il y a la joie de rencontrer Dieu dans la prière, la joie de comprendre soudain, en lisant la Bible, quelque chose que nous n'avions jamais compris avant, la joie d'amener quelqu'un, un ami ou un membre de la famille à Jésus.

Donc, telles sont les trois images que Paul nous montre.

Pourquoi nous a-t-il donné ces images? Lisons le verset 8 encore une foi: "Souviens-toi de Jésus-Christ, issu de la postérité de David, ressuscité des morts, selon mon Évangile."

Rappelons-nous Jésus:
Parfaitement Dieu - parce que il a été ressuscité des morts et il vit à présent et à jamais. Parfaitement homme - la postérité de David, un descendant de David.

Il n'a pas méprisé la souffrance, il a même souffert la mort pour nous. Sa mort nous a amené la vie et l'espérance - par conséquent nous pouvons supporter tout parce que nous savons la récompense qui nous attend.


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