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Ephésiens 4:1-6

Le caractère et l'unité de l'église

Cela n'étonnera personne quand je dis que nous avons vécu, en tant qu'église, une année intéressante. Pendant plus qu'un an l'église a fonctionnée et avancée plus ou moins sans pasteur, ou avec un pasteur très limité dans ce qu'il sait faire.

L'église a changé. Nous avons des choses en place, au sein de l'église qui n'existait pas il y a un an - un groupe de musique formidable, plusieurs gens qui font des prédications et des présidences, une groupe biblique, des équipes pour de divers ministères dans l'église, et plein d'autres choses qui se passent "dans les coulisses".

Il est bien évident, j'espère, qu'avec les changements et la croissance vient aussi la possibilité d'avoir des problèmes et des tensions dans une église. Je crois qu'il faut dire que pendant l'année passée, il y a beaucoup de choses qui se sont bien passées. Mais il y a eu aussi des choses qui sont moins bien passées - les moments de déception, de frustration et même de colère.

Mais, qu'il y ait des choses moins bien, en premier lieu, ne nie pas tout ce qui a été accompli - les toutes nouvelles choses, les gens qui se poussent à des nouvelles activités, le fait que Dieu a agi parmi nous et qu'il agira encore.
Et en deuxième lieu, en parlant de ces choses difficiles, je ne veux pas dire que tout est foutu. Je crois que c'est en prenant un moment de recule et en réfléchissant ensemble que nous allons pouvoir voir où nous avons encore besoin de grandir, améliorer et plus refléter le caractère de Dieu.

Pour bien réfléchir il faut connaître les normes par lesquels nous devons nous mesurer - sinon, nous risquons deux extrêmes: D'un côté nous serons trop durs, trop sévères avec nous-mêmes, nous vautrer sur notre misère et montrer le doigt à gauche et à droit. De l'autre, nous risquons d'être trop contents de nous-mêmes - de ne pas voir où nous devons changer et où sont nos fautes.
Il ne faut pas donc que nous nous culpabilisions ou que nous nous félicitions trop.

Je ne veux pas vous alarmer! Je ne propose pas une enquête ou une chasse aux sorcières. Je veux simplement que nous regardions ensemble l'année écoulée et que nous en discutons d'une manière constructive pour l'église, devant notre Seigneur.

Voilà, où sont donc les normes? Quelle est notre mesure? Pendant deux semaines - cette semaine et dans quinze jours nous allons étudier Ephésiens 4:1-16. Ce matin nous nous concentrons sur les versets 1 à 6 - le caractère et l'unité de l'église. Et puis, la prochaine fois nous allons regarder du verset 7 au verset 16 - la croissance et la maturité de l'église.

L'affaire de la vie

Quelqu'un a calculé comment se passe la vie. Selon ses calculs, si nous vivons en moyenne 70 ans nous allons dormir pour 23 ans. Travailler pendant 16 ans. Regarder la télé pendant 8 ans. Manger pendant 6 ans. Voyager pendant 6 ans. S'amuser pendant 4,5 ans. Etre malade pendant 4 ans. S'habiller pendant 2 ans et aller à l'église pendant 6 mois.

6 mois à l'église mais en réalité être chrétien touche à toute la vie. Paul dans le verset 1 de notre passage nous exhorte à "marcher d'une manière digne de la vocation qui vous à été adressée." Il peut nous exhorter ainsi parce qu'il est "prisonnier dans le Seigneur" - il a déjà vécu ce qu'il enseigne, il sait combien cela peut coûter, combien c'est difficile. Et il l'enseigne quand même! Il nous exhorte ainsi à cause de tout ce qu'il a dit auparavant. Dans les trois premiers chapitres de sa lettre l'Apôtre Paul explique ce que Dieu à fait pour les Ephésiens, les chrétiens dans l'église de la ville d'Ephèse. Il leur a parlé du plan éternel de Dieu pour son peuple. Il leur a expliqué comment l'humanité, aliéné de Dieu à cause du péché, peut-être réconcilié avec Dieu en Jésus-Christ. Dans ces chapitres Paul parle de nous qui sommes "élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté." Paul exprime la magnificence de ce que Dieu à fait pour nous. Et puis son attention se tourne vers notre réponse. Ce que nous faisons.

Nous sommes appelés à être enfants de Dieu et puis nous sommes appelés à vivre comme enfants de Dieu. Quand Paul parle de notre vocation il parle de tout ce que nous faisons dans notre vie à cause du fait que nous sommes enfants de Dieu. Un commentateur l'a dit comme ceci "Notre vocation n'est pas simplement d'être sauvé ou d'être heureux pour l'éternité, mais de participer avec le corps entier, l'église, à rendre gloire à Dieu."

Ce que Paul va nous enseigner c'est la théologie en pratique. Il ne suffit pas de connaître et comprendre simplement ce que Paul a dit, il faut le mettre en pratique, il faut le vivre. Et nous le faisons à la lumière d'éternité pour la gloire de Dieu.
Ce Dieu qui nous a appelé, qui nous a donné d'être un de ses enfants, un enfant du roi des rois. Nous avons un "haut appel" et cela demande une certaine conduite. La nature de cette conduite est expliquée par Paul dans les versets qui suivent. Il développe ses pensées avec un lieu bien précis en tête - le lieu c'est l'église.

Le caractère de l'église, le caractère de nos relations

Quelqu'un a dit que "Vous pouvez choisir vos amis mais vous ne pouvez pas choisir votre famille."
Quand vous êtes devenu un chrétien vous êtes devenu membre de la famille de Dieu, le corps de Christ. Et vous n'avez pas choisi les autres membres de la famille. Dieu les a choisis et c'est dans l'église locale que vous les rencontrez. Vous allez commencer à connaître tout le monde et tout le monde va apprendre à vous connaître. L'église est donc le lieu parfait pour mettre en pratique ce que Paul dit dans les versets que nous venons de lire. Le caractère de l'église se révèle dans nos relations les uns avec les autres.

Quelles sont les choses qui doivent caractériser nos relations dans l'église?
Selon Paul: L'humilité, la douceur, la patience et l'amour.
Nous comprenons tous ces mots. Mais comment est-ce que nous les pratiquons de jour en jour dans la vie de l'église?

Toute humilité et douceur

Dans Romaines 12:3 Paul nous dit "Par la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de n'avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun."
Paul nous dit, en effet, que nous devons avoir en nous-mêmes une bonne idée de nos points forts et faibles. Il ne faut pas faire semblant que nous sommes forts là où nous sommes faibles et il ne faut pas faire semblant que nous sommes faibles là où nous sommes forts. Il nous faut une opinion juste de nous-mêmes. Cela est parfois difficile. Nous balançons souvent entre deux extrêmes - nous nous sentons coupable ou nous sommes trop contents de nous.

C'est la vraie humilité qui dit "Je suis fort pour cela... je peux le faire" aussi bien qu'elle dit "Là, je suis faible... à quelqu'un d'autre maintenant." Mais il faut aller plus loin. Dans le contexte de l'église il faut que nous soyons à l'écoute les uns les autres. Pourquoi? Parce que les autres nous aident parfois à mieux nous connaître - ils nous voient (parfois) comme nous sommes réellement, ils voient notre humeur et ils peuvent nous donner des commentaires. Aïe!! C'est là que se trouve l'humilité dans nos relations dans l'église. La personne humble est prête à recevoir des commentaires et analyser ce qui est dit - appliquer ce qui bon, ce qui est bien dit et rejeter ce qui n'applique pas, ce qui est trop dit. La personne humble peut aussi donner les commentaires, avec un esprit d'amour, sans casser et humilier parce qu'il (ou elle) sait que nous sommes fait tous de la même matière, que l'un n'est pas plus haut que l'autre, que nous sommes un peuple "en route" et non pas tout fait - sujet auquel nous allons retourner dans deux semaines. Je vais trop vite!

Une personne humble est aussi attirante. C'est un simple fait que nous nous entendons plus facilement avec quelqu'un qui est humble parce qu'il pense plus à nous qu'il ne pense à lui-même. Et cela nous fait du bien. Un orgueilleux ne parle que de lui-même et cela nous ennui...
L'humilité est bien liée avec la douceur. Que nos réponses, nos paroles, nos commentaires soient doux.
La douceur, et l'humilité d'ailleurs, est souvent comprise comme "faible" ou "pitoyable" ou "incapable". Mais dans la bible la douceur indique un caractère mesuré, la puissance maîtrisée, le contrôle de soi. Un homme doux, une femme douce s'abstient de réagir quand provoqué par les paroles d'un autre. Que cela soit une vraie insulte ou que cela soit imaginée. L'homme ou la femme dont nous parlons se contrôle au lieu de céder à l'impulsion de remettre quelqu'un à sa place ou être sarcastique et vulgaire.
Cette personne douce parle avec douceur aussi quand elle doit critiquer ou faire des commentaires - elle pense a ce qu'elle va dire, comment cela peut-être compris et reçu. Elle parle avec amour même quand elle doit dire une vérité brutale.

Notre meilleur exemple de l'humilité et de la douceur c'est Jésus-Christ "lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix." Et Paul dit à propos de ceci: "Ayez en vous les sentiments qui étaient en [ce] Jésus-Christ."

Avec patience, vous supportant les uns les autres avec amour...

D'après une histoire juive traditionnelle, Abraham s'est assit près de sa tente quand il voit un vieil homme fatigué après un long voyage. Abraham se lève pour accueillir le vieillard et il l'a invite à venir manger. Abraham lave les pieds de l'homme et puis il le donne quelque chose à manger. Tout de suite l'homme se mets à manger - sans même rendre grâce à Dieu. Abraham le demande: "Vous n'adorez pas Dieu?"
Et l'homme répond "Je ne rends culte qu'au feu." Avec cette réponse Abraham se met en colère et il prend l'homme et il le jète dehors.
Peu après Dieu demande à Abraham "Où est le vieil homme?" Abraham dit à Dieu "Je lui ai mis dehors parce qu'il t'adore pas!"
Dieu dit à Abraham "Je l'ai supporté pendant 80 ans, est-ce que tu ne peux pas le supporter une soirée?"
Il me semble que la patience suppose la souffrance. La patience suppose que parfois il est difficile de vivre avec d'autres personnes. Même dans l'église! Nous avons le désir parfois de lever nos mains en air et crier "J'en ai marre de toi!" Ou suis-je tout seul?
Avec patience... Paul ne nous donne pas le droit d'agir ainsi. Peut-être que nous pouvons le penser, mais nous ne l'exprimons pas? Non, pas vraiment. Etre patient est plus que juste cacher un mauvais sentiment et ne pas rouler les yeux de façon exagérée.

La patience est active. C'est la décision de ne pas se laisser irriter. C'est la décision d'être lente à la colère. Et Paul continue "Vous supportant les uns les autres."

"Supporter les uns les autres" va plus loin même que la patience. C'est fermer les yeux sur les faiblesses des autres. Nous pouvons dire peut-être que c'est la patience en pratique.
Dangereux vous allez me dire! Soyons clair, nous ne parlons pas du péché. Nous parlons des choses qui font que parfois nous sommes tous un peu bizarre, nos habitudes non-coupables mais irritantes, nos façons de parler, notre tendance à être trop spirituel, ou trop peu spirituel aux yeux des autres... etc.

Ailleurs dans la Bible Paul est bien clair que nous ne supportons pas le péché dans l'église. Nous devons le dénicher et cela surtout, et premièrement, dans notre propre vie - comme Jésus l'avait dit "ôte premièrement la poutre de ton oeil, et alors tu verras comment ôter la paille de l'œil de ton frère." Dans l'église, comme dans toute la vie, nos faiblesses sont parfois très fortes! Nous faisons des fautes et je vous assure que nous ferons des fautes. Ces moments nous donneront l'occasion de démontrer l'humilité, la douceur, la patience et la charité par ce que nous disons et ce que nous faisons.

J'aimerais bien ajouter quelque chose de l'optique pastorale à ce point. Parfois nous voyons un péché quelconque chez un autre. C'est énorme à nos yeux, même, il nous semble, très visible au sein de notre église. Est-ce qu'on réagit? Dénicher le péché prend du temps surtout dans une communauté grandissante, une communauté qui accueil des nouveaux chrétiens. Nous arrivons tous avec notre propre arrière plan à nous, ce que nous faisons, ce que nous connaissons, ce que nous sommes et parfois s'adapter à cette nouvelle façon de vivre chrétienne veut dire que nous devons presque tout modifier dans notre vie et même dans notre façon de penser. Ce n'est pas un travail d'un moment avec des résultats instantanés - même si nous sommes dans la foi depuis des années.
Cela n'est pas très confortable, cela dérange nos catégories bien ordonnées de comment doit être vécue la vie chrétienne.

Les quatre choses dont Paul a parlé - l'humilité, la douceur, la patience, le fait de supporter les uns les autres peuvent être toutes regroupé sous la courte phrase "avec amour".
Là où il y a l'amour les uns pour les autres nous allons trouver le caractère tel que Paul nous l'enseigne. Selon un certain écrivain c'est "la couronne et la somme de toutes les vertus."

L'unité et la paix

Il y a quelques semaines nous sommes allés au parc animalier à Bouillon et pour la première fois de ma vie j'ai vu des porcs-épics. Ils étaient plus grands que je ne pensais. Cependant je n'aimerais pas en avoir comme animal de compagnie. Trop difficile à apprivoiser j'imagine.
Le philosophe allemand Schopenhauer a comparé l'humanité avec des porcs-épics qui se sont blottit les uns contre les autres pendant une nuit froide. Il a dit "Le plus froid que ça devient à l'extérieur le plus nous nous pelotonnons les uns contre les autres pour avoir de la chaleur; mais le plus proche que nous sommes le plus nous nous blessons avec nos longs pics. Et dans la nuit solitaire de l'hiver nous commençons à nous éloigner des autres... et mourons du froid dans notre solitude."
Selon Schopenhauer soit on se rapproche trop et l'on se pique. Soit on s'éloigne trop, et l'on meurt de froid. Mais dans une famille c'est normal que nous sommes proches et que parfois nous nous piquons.

A Ephèse il y avait un peu de tout - juifs et ex-païens, c'est à dire des non-juifs. Nous savons qu'il y avait des difficultés dans l'église naissante du Nouveau Testament à cause de ce mélange potentiellement explosif. L'arrivé des païens dans l'église à suscitée pas mal de problèmes et de questions. L'église était d'origine juive. Elle a commencé à Jérusalem avec les douze Apôtres - tous des juifs. Les premiers convertis étaient des juifs.
Actes 15 raconte le début de ce chapitre dans la vie de l'église. Il y avait beaucoup de choses à résoudre: de choses théologiques - à propos de la grâce, à propos de la nature du peuple de Dieu, à propos de la loi juive. Mais il y avait aussi des choses à résoudre en ce qui concerne les attitudes et les sentiments des membres des églises.

C'est pourquoi Paul a écrit - "vous efforçant de conserver l'unité de l'esprit par le lien de la paix." Paul explique cette unité en plus de détail dans les versets 4 à 6. Lisons-les. Ce qui est évident tout de suite c'est combien de fois Paul se sert des mots "un" et "seul" dans ces versets:

Un seul corps.
Un seul Esprit.
Une seule espérance.
Un seul Seigneur.
Une seule foi.
Un seul baptême.
Un seul Dieu et Père.

Que Paul dit "conserver l'unité" veut dire que l'unité existe déjà.
Notre unité vient du fait que nous sommes membres de la même famille, le même corps, l'église. Nous avons expérimenté le même salut, nous avons la même foi, nous avons passé par le même baptême et nous avons tous le même avenir, la même espérance de la gloire. Notre unité a déjà été établie par Dieu. Maintenant nous devons la vivre, aussi fracturé et imparfait que notre unité visible soit.
Mais nous pouvons la vivre parce que cette unité est enracinée dans l'unité de Dieu - Père, Fils et Saint Esprit.
Selon John Stott, un auteur anglais : "Premièrement, l'un seul Père crée l'une seule famille. Deuxièmement l'un seul Seigneur Jésus crée l'une seule foi, espérance et baptême. Troisièmement l'un seul Esprit crée l'un seul corps."

La trinité entière y est impliquée!

C'est par l'œuvre du Saint-Esprit qui habite en chaque chrétien que nous voyons l'unité de l'un seul corps, l'église. Mais même cela ne veut pas dire que vivre en famille est toujours facile. L'unité ne se produit pas tout seul. Comme les porcs-épics nous nous piquons de temps en temps. Et une réaction naturelle c'est de parfois vouloir renoncer à la famille. Paul dit "non". Dans la famille de Dieu renoncer à cause des autres n'est pas donné comme option. L'humilité, la douceur, la patience et l'amour sont parfois une question de volonté. Je n'ai pas vraiment envie d'être humble, doux, patient ou charitable mais je peux choisir d'être ainsi. Cela prend de l'effort, même tout notre effort, parce que c'est une question de notre attitude affectée par nos sentiments. Nous devons nous efforcer parce qu'analyser nos sentiments et nos attitudes n'est pas très confortable. Se remet en question n'est pas facile. Il est aussi clair qu'une attitude d'humilité, de douceur, de patience et d'amour ne peut pas être imposée. C'est pourquoi Paul l'exhorte!

Continuons, l'unité n'est pas la conformité. Il n'y a pas de clones dans l'église. Nous ne sommes pas tous le même. L'unité c'est accepter de tirer dans la même direction ensemble, lié par une commune cause, même si cela veut dire que je dois céder la place; c'est discuter au lieu de se disputer pour le bien de tous.
Et cela en paix. Selon l'Académie norvégienne de la science et l'université d'Oslo, depuis 3.600 ans avant Jésus-Christ le monde n'a connu que 292 ans de paix. Durant cette période de plus de 5000 ans il y a eu 14.351 guerres, petites et grandes, avec presque 4 milliards de morts.
La paix peut nous sembler insaisissable, au moins dans le monde. Dans l'église ce n'est pas ainsi. Nous luttons pour garder la paix et cette paix est un lien entre nous. Il est simplement plus facile de marcher ensemble quand il y a la paix que s'il y a des querelles et des disputes.
Conclusions

Quel en est-il le caractère de notre église?

Bien que cette église ne soit pas une église parfaite, je crois qu'elle à déjà un bon caractère. Mais, comme nous le savons, cela ne nous donne pas permission de nous contenter de nous-mêmes! Plus tard dans le chapitre 4 Paul parle de la maturité de l'église - que l'église doit grandir et mûrir. Si nous mettons en pratique les attitudes de l'humilité, la douceur, la patience et l'amour; si nous continuons à supporter les uns les autres; si nous nous efforçons à conserver l'unité de l'esprit nous allons voir cette église grandir et mûrir comme le Seigneur veut qu'elle fasse.

Il est vrai que nous avons quelque chose à faire, quelque chose qui peut nous sembler impossible à atteindre. Mais nous avons aussi toujours la promesse de l'aide de l'Esprit Saint - celui qui marche avec nous, celui qui nous convainc et qui produit en nous les attitudes qu'il nous faut.


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