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Jean 10:14-16

Le Troupeau

La semaine passée nous avons regardé le psaume 23 - un psaume qui parle de la prévoyance, la protection et la promesse de Dieu pour ceux qui sont ses brebis. Cette semaine nous allons parler encore une fois des brebis. Mais cette fois-ci nous regardons les brebis ensemble - le troupeau qui est une image de l'église et le bon berger qu'ils suivent.

Lisons Jean 10:1-21 ensemble. Nous allons nous concentrer sur les versets 14 à 16 ce matin. Le chapitre 10 est fortement lié au chapitre 9 - non pas simplement parce qu'il le suit. Ce qui se passe dans le chapitre 9 forme la base de ce que Jésus dit dans le chapitre 10. Je vous encourage de lire le chapitre 9 à votre aise plus tard mais j'aimerais bien vous donner un petit résumé.

Dans le chapitre 9 Jésus guérit un homme né aveugle. Ceux qui ont témoigné la guérison de l'homme l'amènent aux chefs religieux, les Pharisiens, pour chercher des explications pour ce qui s'est passé. Il est très rare qu'un homme né aveugle regagne le vu!

Les Pharisiens interrogent l'homme et ils découvrent que la guérison avait lieu le sabbat. Certains des Pharisiens ne voient que l'enfreint de la loi - la loi qui interdit le travail pendant le sabbat. A leur avis Jésus, qui a fait ce travail de guérison, ne peut pas être un homme de Dieu.

Mais l'homme insiste que Jésus l'a guérit et qu'il est bon. Après une grande discussion au sujet de Jésus les Pharisiens se fâchent contre l'homme et le jettent dehors - il est exclu de la synagogue. Ils ne peuvent pas admettre la possibilité que Jésus vienne de Dieu - parce que l'admettre va mettre en question leur autorité et ce qu'ils font eux-mêmes.

C'est une histoire sérieuse dans laquelle se trouve aussi de l'humour - quand les Pharisiens demandent que l'homme raconte son histoire pour la deuxième fois il répond, tout innocent "Je vous l'ai déjà dit, et vous n'avez pas écouté; pourquoi voulez-vous l'entendre encore? Voulez-vous aussi devenir ses disciples?" Quelle horreur, quelle honte pour les Pharisiens.

A la fin de l'histoire Jésus trouve l'homme et l'homme l'adore. Puis Jésus dit "Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient point voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles."

Jésus a ouvert les yeux de l'homme et par la suite c'est ses yeux spirituels qui sont ouverts. Au début de l'histoire Jésus n'est qu'un homme - "l'homme qu'on appelle Jésus." Amené devant les Pharisiens il dit que Jésus est un prophète, et puis qu'il vient de Dieu. Pour finir il dit "Je crois, Seigneur." Ses yeux sont maintenant vraiment ouverts. Mais les Pharisiens montrent de plus en plus leur hostilité et leur rejet de Jésus.

Mais quel rapport y-a-t-il avec le chapitre 10? Les Pharisiens devaient être les bergers d'Israël. Ils devaient paître le peuple. Ils avaient la responsabilité de prendre soin du peuple, de le protéger, de le guider - mais ils ne le faisaient pas. Dans Ezéchiel chapitre 34, dans l'Ancien Testament nous trouvons une accusation terrible contre les responsables d'Israël. Il semble que dans le Nouveau Testament, à l'époque de Jésus la situation ne s'est pas améliorée:

"Fils de l'homme, prophétise contre les bergers d'Israël! Prophétise, et dis-leur, aux bergers: Ainsi parle le Seigneur, l'Eternel: Malheur aux bergers d'Israël, qui se paissaient eux-mêmes! Les bergers ne devaient-ils pas paître le troupeau? Vous avez mangé la graisse, vous vous êtes vêtus avec la laine, vous avez tué ce qui était gras, vous n'avez point fait paître les brebis. Vous n'avez pas fortifié celles qui étaient faibles, guéri celle qui était malade, pansé celle qui était blessée; vous n'avez pas ramené celle qui s'égarait, cherché celle qui était perdue; mais vous les avez dominées avec violence et avec dureté."

Les bergers, ou pasteurs, selon la version que vous lisez, ont profités des brebis. Ceux qui avaient la responsabilité d'aider l'homme né aveugle, l'homme guérit par Jésus l'ont rejeté par peur de perdre leur position. Dès que leur position et leur autorité sont menacés ils deviennent durs, hostiles et violents.

Israël a besoin d'un nouveau berger. Un berger qui paîtra le troupeau d'Israël. Quand Jésus est venu il a dit "Je suis le bon berger". En lui-même il est bon, ce n'est pas juste qu'il fait bien le travail. Il est bon, digne de confiance, un berger que l'on puisse suivre avec confiance.

Nous trouvons alors beaucoup de comparaisons dans le chapitre 10. Les comparaisons entre Jésus, le bon berger et les Pharisiens, les mauvais bergers d'Israël. Dans les versets 14 et 15 il y a deux choses que nous apprenons à propos de Jésus le bon berger: Il connaît ses brebis. Il se sacrifie pour ses brebis.

Il connaît ses brebis

Puisque nous vivons dans les Ardennes belges l'image du berger et des brebis nous semble vraiment vivante et compréhensible. Il ne faut pas beaucoup voyager pour trouver des brebis, même qu'il me semble on voit beaucoup plus de vaches par ici. Pour celui qui cherchent à devenir berger on peut acheter une bonne brebis pour entre 30 et 150€ sur internet - oui, j'ai fait des recherches...

Mais, notre compréhension de Jésus comme berger ne vient pas de ce que nous voyons chez nous. Elle doit venir du monde de Jésus.

Il y a une grande différence entre les bergers de nos jours et ceux du temps de Jésus. Qu'est ce que la plus grande différence? Un berger dans notre pays conduit ses brebis - il reste derrière le troupeau et il donne les instructions à ses chiens qui dirigent les brebis selon la volonté du berger. En Angleterre pendant 23 ans, jusqu'à 1999, il y avait une émission hebdomadaire qui s'appelé "Un homme et son chien." C'était un concours télévisé - trois bergers avait un certain temps pour conduire quelques brebis dans un enclos avec l'aide de leurs chiens. Le plus vite et le plus contrôlé était le gagnant.

Jésus ne pense pas à un tel système. En Israël le berger se mettait devant le troupeau. Il le guidait avec sa voix et le troupeau suivait son berger. Le soir les brebis étaient hébergées dans un enclos avec les murs en pierre. C'était normal d'avoir plusieurs troupeaux dans le même enclos. Le matin le berger viendrai et appellerai ses brebis. Elles sortiraient de la mêlée des troupeaux parce qu'elles reconnaissaient sa voix. Dans les versets 3 et 4 du chapitre 10 nous voyons comment cela fonctionne: "les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Lorsqu'il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix."

Le verset 14 nous dit que Jésus connaît ses brebis, ou mieux dit, ceux qui lui appartiennent. En français nous avons (au moins) deux mots qui couvrent le seul mot "connaître" comme il se trouve dans ce passage. Ce sont "Savoir" et "Connaître". Sans vouloir simplement citer le dictionnaire il me semble que les sens du mot "Connaître" qui nous intéresse ici sont "Savoir l'identité de...", "Apprécier, comprendre le caractère, la personnalité de quelqu'un" et "Avoir l'expérience de..."

Dire que Jésus nous connaît est beaucoup plus que dire qu'il saisit des faits à propos de nous. Que Jésus me connaît veut dire qu'il me comprend, il sait ce que je suis, ce que j'aime, ce que je n'aime pas, il connaît mes peurs, mes pensées, mes désirs. Il sait quand je suis haut et quand je suis bas. Il sait ce qu'y a au fond de moi, quelle sorte d'homme je suis.

C'est aussi une relation réciproque, la connaissance est une relation intime. Nous connaissons Jésus - par sa parole - oui, par la prière - oui. Encore une fois, c'est beaucoup plus que saisir des faits à propos de lui. Nous avons une expérience de lui. Comme l'Apôtre Pierre a dit "vous aimez sans l'avoir vu... vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d'une joie ineffable et glorieuse." Nous témoignons de ce qu'il fait en nous, ce qui nous rassure de sa présence. Et puis Jésus va plus loin. Il dit que la relation qu'il a avec ses brebis, la relation que nous avons avec lui est comme la relation entre lui et Dieu le père.

Quelque part nous devons nous arrêter un instant juste pour réfléchir à cela! Notre relation avec Jésus est une réflexion de l'unité, la communion, l'intimité, la connaissance et l'amour qui existe dans la relation entre Père et Fils.

Si nous faisons la comparaison avec les Pharisiens nous voyons que Jésus dit des brebis qu'elles "ne suivront point un étranger; mais elles fuiront loin de lui, parce qu'elles ne connaissent pas la voix des étrangers."

Les Pharisiens ne connaissaient pas les brebis parce qu'ils ne s'occupaient que de leurs propres besoins et désirs - comme le passage dans Ezéchiel 34 nous a montré. Jésus les considère comme "étrangers". Qu'implique aussi qu'ils ne connaissent pas Dieu le père.

Il se sacrifie pour ses brebis

La deuxième chose que nous apprenons dans les versets 14 et 15 c'est que le berger se sacrifie pour ses brebis. Il est difficile d'imaginer que le métier de berger puisse être dangereux. En fait, nous ne voyons pas de grands dangers pour les bergers dans les Ardennes belges. Peut-être un coup de sabot d'une brebis grincheuse...

Pour les bergers du Moyen-Orient il y avait des risques - La semaine passée nous avons lu, en toute vitesse ce que David a dit à Saül avant d'aller tuer Goliath. Je vais relire le passage dans 1 Samuel 17 qui nous donne un aperçu sur la vie d'un berger. David parle au roi Saül de son métier de berger: "David dit à Saül: Ton serviteur faisait paître les brebis de son père. Et quand un lion ou un ours venait en enlever une du troupeau, je courais après lui, je le frappais, et j'arrachais la brebis de sa gueule. S'il se dressait contre moi, je le saisissais par la gorge, je le frappais, et je le tuais."

Mais il est certain que de temps en temps, pour d'autres bergers, c'était le lion ou l'ours qui a gagné.

Encore une fois d'Ezéchiel nous lisons à propos des bergers Israël: "Mon troupeau est errant sur toutes les montagnes et sur toutes les collines élevées, mon troupeau est dispersé sur toute la face du pays; nul n'en prend souci, nul ne le cherche. C'est pourquoi, pasteurs, écoutez la parole de l'Eternel! Je suis vivant! dit le Seigneur, l'Eternel, parce que mes brebis sont au pillage et qu'elles sont devenues la proie de toutes les bêtes des champs, faute de pasteur, parce que mes pasteurs ne prenaient aucun souci de mes brebis, qu'ils se paissaient eux-mêmes, et ne faisaient point paître mes brebis, - à cause de cela, pasteurs, écoutez la parole de l'Eternel! Ainsi parle le Seigneur, l'Eternel: Voici, j'en veux aux pasteurs! Je reprendrai mes brebis d'entre leurs mains, je ne les laisserai plus paître mes brebis, et ils ne se paîtront plus eux-mêmes; je délivrerai mes brebis de leur bouche, et elles ne seront plus pour eux une proie. Car ainsi parle le Seigneur, l'Eternel: Voici, j'aurai soin moi-même de mes brebis, et j'en ferai la revue.

Selon Ezéchiel Dieu va paître son troupeau lui même puisque ceux auxquels il a donne le travail ne l'ont pas fait. C'est une prophétie de la venue d'un bon berger qui prendra soin des brebis Israël. Dans Jean 10 les versets 12 et 13 Jésus parle encore des chefs religieux, ici il les appelle des mercenaires, même pas des vrais bergers: "Mais le mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite; et le loup les ravit et les disperse. Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se met point en peine des brebis."

Les mercenaires s'enfuient face au danger, ils pensent seulement à eux-mêmes. Ils ne sont pas prêts à faire des sacrifices pour les brebis, ils sont égoïstes. Mais Jésus dit "je donne ma vie pour mes brebis." Il rappel l'engagement de David - qui était prêt à défendre son troupeau au prix de sa propre vie. Il parle du sacrifice, il pense à la croix et le sacrifice à venir - le prix qu'il va payer pour sauveur ses brebis.

D'autres brebis

Après cela Jésus parle d'autres brebis : "J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie; celles-là, il faut que je les amène; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger."

Certains croient que ce verset parle des extra-terrestres. Ils se servent de ce verset pour dire que la terre est une bergerie - l'humanité entière est le troupeau dont Jésus parle. Selon cette prémisse, si Jésus a d'autres brebis il faut croire qu'il parle forcement des êtres sur d'autres planètes. Cependant, ils n'expliquent pas comment Jésus va les amener - peut-être par objet volant non identifié. Ce n'est pas un argument très convaincant étant donné qu'il y une explication beaucoup plus facile pour ce que Jésus dit.

La bergerie dont Jésus parle est Israël tel qu'il se trouve dans la bible. Mais évidement il y avait certains qui ont cru en Jésus et certains qui l'ont rejeté. Ils se trouvent cependant dans la même bergerie - ils sont tous juifs. Pour aller plus loin il faut que nous relisions les versets 3 et 4 du chapitre 10 que j'ai cité tout à l'heure: "Les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Lorsqu'il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix."

Quand Jésus a appelé ses disciples il a appelé ses premières brebis. Ils sont sortis de la bergerie pour suivre le bon berger. Tous ceux qui ont suivi Jésus sont sortis de la bergerie d'Israël. Ils étaient toujours juifs, mais ils sont sortis de la religion juive des Pharisiens. Ils étaient prêts à écouter la voix du vrai berger d'Israël.

Mais les juifs qui croient en Jésus ne font qu'une partie de nouveau troupeau. Les autres brebis dont Jésus parle sont des païens, les non-juifs - ceux qui vont devenir chrétiens grâce au ministère des apôtres. Ce sont ceux qui vont sortir des bergeries de la fausse religion ou de l'incrédulité. Ensemble, juifs croyants et ex-païens, ceux qui ont écouté l'appel, ils forment un nouveau troupeau, le troupeau que nous appelons "l'Eglise".

Quand Jésus dit dans le verset 9: "Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé;" il insiste sur le fait que c'est seulement par lui, par la croyance en lui qu'une brebis puisse devenir membre du nouveau troupeau. Que cette brebis vient de la bergerie d'Israël ou d'une autre bergerie il doit passer par Jésus.

Comme je l'avais dit la semaine passée l'église ne remplace pas Israël dans les affections de Dieu. Jésus a même pleuré sur l'Israël qui l'a rejeté: "Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!"

Dieu aime toujours Israël. Il est important que nous, l'église, comprenions ce fait. Dans Romains chapitre 11 l'apôtre Paul explique la relation entre Israël et l'église. Nous n'avons pas le temps aujourd'hui de tout regarder mais je veux souligner ce que Paul dit dans Romains 11:28 "En ce qui concerne l'Evangile, ils sont ennemis à cause de vous; mais en ce qui concerne l'élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel."

Israël a rejeté son sauveur. A cause de leur rejet l'évangile est venu à nous. Il ne faut pas mépriser les juifs! C'est d'eux qui vient notre héritage. Dieu ne les a pas oublié. Paul dit que Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel - il ne parle pas ici des dons spirituels comme ils se trouvent dans 1 Corinthiens - il parle du don du salut et les promesses de l'alliance que Dieu a fait avec Abraham dans l'Ancien Testament, il parle de la faveur imméritée de Dieu pour Israël. Dieu ne l'a pas abandonné, il est toujours appelé et aimé. Un jour Israël va croire en son sauveur. Amen! Prions pour les juifs, pour Israël, qu'ils acceptent leur sauveur.

Notre réponse

Ce passage ne nous donne pas beaucoup d'instructions ou des commandements à suivre. C'est un passage qui nous informe. Mais nous ne lisons pas la parole de Dieu juste pour faire gonfler la tête avec de l'information qui n'a pas d'application.

Quand l'Apôtre Jean a écrit son évangile il l'a fait avec un but. Son explication de son but se trouve dans le chapitre 20 le verset 31: "Ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom."

Ce qui est écrit dans le chapitre que nous venons d'étudier exige une réponse de notre part. Dans ce passage nous apprenons qui nous sommes par rapport à Jésus le bon berger. Nous sommes ses brebis qui ont besoin de ses soins, de sa protection et de sa présence avec nous. Juste ses simples faits nous amènent à l'adoration de notre berger qui s'est sacrifié pour nous. Ils nous amènent aussi à mettre notre confiance en lui - dans la prière nous pouvons lui apporter nos fardeaux parce qu'il prend soin de nous.

Je veux bien vous encourager à méditer sur ces versets dans la semaine à venir. Mettez ce passage là où vous pouvez le voir, là où vous pouvez le lire facilement - et réfléchissez sur les choses que Jésus dit. Prenons de l'encouragement des paroles de Jésus à notre égard, nous ses brebis.

Il est possible que vous n'ayez pas jamais répondu à l'appel du berger. Il vous appelle encore ce matin. Il vous appelle a sortir de la bergerie pour le suivre comme un de ses brebis - pour compter sur lui pour son pardon, sa protection et son amour. Si vous voulez parler plus je suis disponible après la réunion ou vous pouvez avec parler avec ceux que vous connaissez déjà dans l'église.


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