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Juges 8:1-17

Trouble dans le camp

Ce matin nous allons continuer les aventures de Gédéon. Il y a un peu de temps nous avons regardé l'appel de Gédéon, et sa réaction à cet appel. Gédéon a appris que bien que l'obéissance est obligatoire, l'héroïsme est facultatif. Puis nous avons vu comment Dieu a choisi l'armée pour battre Madian, l'ennemi d'Israël. De cela nous avons appris comment Dieu manifeste sa puissance à travers notre faiblesse.

Aujourd'hui nous arrivons à la période de la vie de Gédéon la moins connue. Nous allons voir la suite du défait de l'armée de Madian par Gédéon et ses 300 hommes - armés seulement des trompettes, des cruches et des flambeaux.

Lisons alors Juges 7:19 à 8:17.

Nous lisons ce passage dans le livre des Juges et nous le trouvons difficile: Il y a deux raisons à cela.

Premièrement, nous avons une réaction viscérale à ce que nous lisons dans ce passage. La petite histoire d'Ephraïm ne nous pose pas un grand problème, c'est ce qui se passe à Succoth et à Penuel qui est plus difficile... Ils ont refusé d'aider Gédéon en lui donnant du pain. Plus tard Gédéon est revenu chez eux pour les punir. Il bat les hommes de Succoth et il tue les hommes de Penuel. Et nous réagissons: "beurk!"

Deuxièmement, nous ne savons pas comment ces histoires peuvent s'appliquer à nous aujourd'hui. Il n'est pas évident toute de suite de savoir quoi faire de ces histoires!

Qu'apprennent-nous alors ces histoires d'Ephraïm et des villes de Succoth et de Penuel? Revenons un petit peu en arrière...
Gédéon, avec l'aide écrasante de Dieu, a défait l'armée de Madian. Il ne reste que l'opération de nettoyage - chercher et détruire ce qui reste de l'armée défaite.

Gédéon a fait appel aux hommes d'Ephraïm et ils sont venus pour bloquer la retraite de l'ennemi vers le sud. Il y a eu une petite victoire - Zeeb et Oreb, les princes de Madian, ont été capturés et tués par les hommes d'Ephraïm. Gédéon ne doit que s'occuper du reste de l'armée de Madian. Il semble que tout va bien. 120 000 hommes ont été abattus, encore 15 000 à battre! Mais pour Gédéon les problèmes recommencent.

Premièrement les hommes d'Ephraïm se plaignent de Gédéon et puis les villes de Succoth et de Penuel refusent d'aider Gédéon. C'est une épreuve pour Gédéon parce que ceci marque ce que nous pouvons appeler "le trouble dans le camp". C'est une opposition au sein d'Israël. Au moment où il fallait que les enfants d'Israël se mettent ensemble pour éliminer la menace de Madian, ils étaient en train de se déchirer entre eux !

Regardons les deux incidents et les réactions de Gédéon. Nous poserons chaque fois quelques questions: "Qu'est-ce que le problème?", "Qu'y a-t-il en dessous du problème?", "Qu'est-ce que la réponse de Gédéon?" Après tout cela, à la fin, nous nous poserons la question "Qu'apprenons-nous?"

Premièrement, Ephraïm. Mais d'abord une toute petite histoire:
Un homme décide de devenir moine. Au monastère il y a certaines règles à suivre. Parmi eux, les moines sont permis de ne dire que deux mots tous les dix ans. Après dix ans l'homme dit "Mauvaise nourriture". Dix ans plus tard: "Lit dur" Finalement, à son 30e anniversaire il dit "Je quitte". Le chef lui répondit "Et tant pis! Tu n'a rien fait que de te plaindre depuis ton arrivée!"

Lisons les trois premiers versets du chapitre 8 encore une fois.

Qu'est-ce que le problème?

Les hommes d'Ephraïm sont venus près de Gédéon pour porter plainte du fait qu'ils n'ont pas été impliqués dans la guerre dès le début.

Pour comprendre la base de cette plainte il faut comprendre les hommes d'Ephraïm, pour comprendre les hommes d'Ephraïm il faut d'abord comprendre la tribu d'Ephraïm. L'homme Ephraïm, patriarche de la tribu, était le deuxième fils de Joseph. Son frère, le fils aîné de Joseph, était Manassé. Quand Jacob est venu en Egypte pour voir Joseph il a béni les deux garçons - Manassé et Ephraïm. Vous trouverez l'histoire dans Genèse 48. Quand il a donné sa bénédiction, Jacob a mis Ephraïm en première position. Il a dit de Manassé, au verset 19: "son frère cadet sera plus grand que lui, et sa postérité deviendra une multitude de nations..."

La tribu d'Ephraïm était peut-être la tribu la plus importante d'Israël. Ils avaient les meilleurs terrains au milieu du pays. Josué, chef d'Israël après Moïse, était de la tribu d'Ephraïm. Nous trouvons, dans les frontières d'Ephraïm, le lieu des assemblées nationales de Sichem et le centre religieux du pays de Silo. Ils étaient importants et, pour finir, à cause de cela, ils sont devenus fiers et orgueilleux.

Ou est donc le problème? La fierté d'Ephraïm a été touchée. Gédéon a fait appel à Aser, Nephthali et "tout Manassé" selon Juges 7:23. Mais il n'a pas fait appel au Grand Ephraïm jusqu'à ce que Madian ait été vaincu par la main de Dieu. L'accusation d'Ephraïm à Gédéon - "Dans vos yeux nous ne sommes pas dignes d'être à ton coté. Vous ne nous respectez pas!"

Qu'y a-t-il en dessous du problème?

Comme nous l'avons déjà vu les hommes d'Ephraïm étaient fiers d'eux-mêmes et être sous-fifre de la petite armée du petit Gédéon a écorché leur fierté.

Je me demande si Dieu a ordonné les choses ainsi parce qu'il savait qu'Ephraïm aurait eu difficile de se soumettre a Gédéon, surtout s'ils avaient été parmi ceux qui ont été triés au bord de la rivière. Les guerriers courageux d'Ephraïm n'auraient jamais quitté! Est-il probable aussi qu'Ephraïm aurait essayé d'en tirer gloire contre Dieu? "Nous l'avons fait nous-mêmes!!"

Qu'est-ce que la réponse de Gédéon?

Gédéon a calmé et soulagé la fierté contusionnée des hommes d'Ephraïm. Il leur a dit qu'ils avaient quand même eu un rôle significatif et important dans la bataille. A eux l'honneur d'avoir capturé Zeeb et Oreb, les princes de Madian.

Il leur a même demandé de comparer ce qu'il avait fait à ce qu'eux avaient fait!
Gédéon était modeste et humble. Il aurait pu faire valoir le fait que Dieu l'avait choisi plutôt que de choisir quelqu'un de la tribu d'Ephraïm. Dieu s'est servi de la maison d'Abiezer au lieu de la tribu d'Ephraïm. Mais Gédéon savait que la gloire n'était pas la sienne. C'était celle de Dieu.

Le comportement d'Ephraïm était indigne mais Gédéon les calme plutôt que de les enflammer. Plus tard dans le livre des Juges, au chapitre 12, nous trouvons un homme, qui s'appelait Jephthé, dans une situation assez semblable à celle de Gédéon par rapport à la tribu d'Ephraïm. Sa réponse ne fut pas aussi sage que celle de Gédéon. Israël fut plongé dans une guerre civile à cause de la réponse immodérée de Jephthé. Il ne valait pas la peine d'enflammer Ephraïm. Gédéon a donc évité une grande bagarre, même la guerre civile avec Ephraïm et ils étaient toujours avec lui. Dieu rendra compte plus tard!

Deuxièmement, les villes de Succoth et de Penuel. Et encore une petite histoire.
Une institutrice commence son nouveau boulot à l'école primaire. Elle est très impatiente d'aider les élèves de l'école. Un jour pendant la récré elle remarque qu'il y a une petite fille toute seule d'un côté de la cour pendant que les autres sont en train de jouer au foot de l'autre côté.
Elle s'approche de la fille pour voir si tout se passe bien. La fille dit que, "oui, tout se passe bien". Un peu plus tard l'institutrice remarque que la petite fille est encore toute seule, au même endroit. Elle s'approche encore une fois de la fille. Elle demande "Est-ce que tu veux que nous soyons amies?" La fille hésite et puis elle dit "Oui, d'accord." L'institutrice sent qu'elle a fait du progrès. Elle demande "Pourquoi es-tu toute seule?" La fille répond, un peu exaspérée, "Parce que je suis gardienne de but."

Qu'est-ce que le problème?

Ce n'est pas tout le monde qui désire être aidé et ce n'est pas tout le monde qui veut aider.

Notre héros, Gédéon, poursuit l'armée de Madian. Il est avec ses 300 hommes. Ils sont fatigués et ils ont faim. Ils arrivent à la ville de Succoth et ils demandent de l'aide. Les hommes de Succoth refusent. Ils se moquent de Gédéon et ils le questionnent sur sa capacité de réussir - "La main de Zébach et de Tsalmuna est-elle déjà en ton pouvoir, pour que nous donnions du pain à ton armée?" Quelle insulte! C'est comme s'ils avaient dit: "Vous n'avez pas encore réussi et vous ne réussirez jamais!" et "Nous ne vous aiderons pas... allez-vous en!" L'histoire se répète à Penuel.

Qu'y a-t-il en dessous du problème?

Nous trouvons ici l'égoïsme, l'incrédulité et la rébellion. Vous allez me demander "Vous voyez tout cela dans cette histoire?!" Oui!

Les villes de Succoth et de Penuel étaient en Gad, à l'est du Jourdain. Il n'y avait même pas une rivière entre ces villes et Madian. Si Gédéon échouait dans sa mission de battre l'armée de Madian, ces villes souffriraient le plus des représailles. Par peur de Madian ils ont refusé d'aider Gédéon. Ou se trouve l'égoïsme alors? Je crois qu'il est mélangé avec l'incrédulité.

Nous savons bien que Dieu a promis d'être avec Gédéon et que Gédéon battra Madian comme un seul homme. Les hommes de Succoth et de Penuel ne le savaient pas. Mais, ils auraient vu l'armée de Madian en fuite. Si Gédéon poursuivait l'armée de Madian vers ces villes c'est parce que l'armée de Madian était déjà passée par là. L'armée de Madian en déroute, l'armée de Gédéon en poursuite! Il y a sûrement eu une victoire. C'est Israël qui gagne! Aidez-le Succoth. Aidez-le Penuel.

Mais ils ne croient pas que Gédéon est capable et ils veulent la sécurité plus qu'ils ne veulent se hasarder pour Gédéon. L'égoïsme vient de l'incrédulité. Mais le refus d'aider cache un problème qui est encore plus grand - la rébellion.

S'opposer à Gédéon c'est comme se mettre avec Madian - l'ennemi de Dieu. Il n'y a pas de neutre dans ce conflit. Se mettre avec l'ennemi de Dieu c'est se rebeller contre Dieu.

Qu'est-ce que la réponse de Gédéon?

Il nous semble que la réponse de Gédéon fut sévère. Mais si nous considérons le fait que ces villes se sont rebellées contre Dieu, que ces hommes sont devenus ennemis de Dieu, la réponse de Gédéon n'est pas aussi difficile à comprendre.
Tuer les hommes de Penuel et vraisemblablement les hommes de Succoth aussi aurait :
(a) purifié la communauté d'Israël et
(b) averti les autres de la communauté de la sévérité de la rébellion.

Gédéon ne tue pas n'importe qui au hasard. Lisons 8:14 "Il (Gédéon) saisit d'entre les gens de Succoth un jeune homme qu'il interrogea, et qui lui mit par écrit les noms des chefs et des anciens de Succoth, septante-sept hommes." La punition est tombée seulement sur ceux qui la méritaient. Ceux qui ont refusé d'aider, ceux qui étaient des chefs, ceux qui aurait du diriger le peuple à aider.

Qu'apprenons-nous?

Voilà. Deux situations, deux réponses. Qu'apprenons-nous?

Nous regardons les réponses de Gédéon. Tout n'est pas encore clair. Comment déplacer ces histoires de quelques milles ans pour les appliquer à nous, aujourd'hui?

Gédéon avait des problèmes internes. Il y avait des personnes de la communauté de Dieu qui provoquaient des problèmes. Certaines personnes provoquent encore des problèmes aujourd'hui dans la communauté de Dieu. Pour être claire - je ne vise personne ici - je parle de l'église dans sa totalité, par tout où elle se trouve dans le monde. Mais, cela peut-être "du coin" aussi!

Avant d'aller plus loin, nous pouvons nous poser une question en plus. Gédéon a-t-il réagi avec à-propos?" La Bible ne condamne ni approuve le comportement de Gédéon, il vaut donc mieux dire que la réponse à cette question doit être "Peut-être!" Gédéon faisait face à une situation difficile dans un milieu difficile. Ses réponses étaient conçues pour éviter la guerre civile, pour défaire un ennemi en commun et maintenir l'unité du peuple de Dieu.

A un autre moment, Ephraïm aurait été puni pour ce péché de fierté et pour s'être plaint. Dieu a déjà puni le peuple parce qu'il se plaignait contre Moïse dans le désert - allez lire Exode.

A un autre moment, les villes de Succoth et de Penuel auraient été encouragées d'avoir la foi et de se confier en Dieu - comme Dieu l'a fait pour Gédéon lui-même.
Mais Gédéon avait besoin d'Ephraïm pour la bataille et il fallait châtier Succoth et Penuel pour garder la pureté et l'unité d'Israël face à l'ennemi Madian.

Regardons Ephraïm encore une fois:
Gédéon a été critiqué mais il a été bienveillant, charmant même. Sa réponse douce a calmé la fureur..."

Et dans l'église... Dans l'église la vie n'est pas toujours rose. Nous formons une famille comme nous formons une organisation. Nous avons des abords un peu rugueux qui causent de temps en temps des frictions. Nous nous énervons parfois les uns les autres. Nous critiquons parfois d'une manière injuste. Nous sommes parfois critiqués d'une manière injuste.

Après avoir été critiqué il faut réagir avec une attitude bienveillante, il ne faut pas intensifier la critique jusqu'à la guerre civile. Il faut retourner aux paroles de Jésus - "pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés."

Soyons honnête, la meilleure chose à faire c'est d'examiner la critique. Agir pour le bien s'il faut agir - c'est à dire se changer s'il faut se changer ou, pour finir, la laisser tomber si c'est une critique injustifiée. On ne la laisse pas se reposer sur nos épaules. Bien que cela soit parfois assez difficile c'est ce que nous sommes tenus à faire au sien de cette famille.

Il y a évidemment une différence entre la critique et la correction. Souvent ce n'est qu'une différence d'attitude. Aimons-nous détruire ou bâtir? Quelle est notre façon de parler - avec douceur ou avec le doigt dans le visage de l'autre. Comme chez Ephraïm le péché d'orgueil et de fierté est souvent la base et la motivation pour critiquer les autres. Nous avons difficile de croire que Dieu peut se servir de quelqu'un d'autre que nous. Il nous faut une attitude humble, une attitude capable de faire passer les autres avant nous.

Puis, regardons Succoth et Penuel. Leur problème est aussi un problème que nous trouvons parfois dans l'église. La rébellion. La réponse de Gédéon à la rébellion de Succoth et Penuel nous montre combien la rébellion est sérieuse aux yeux de Dieu. L'histoire de ces deux villes nous met face à la sainteté de Dieu. Nous sommes face au fait que Dieu ne supporte pas la rébellion et il l'éradiquera de la communauté. L'Eglise se rebelle quand elle refuse de suivre la volonté claire de Dieu. Ecoutez moi, l'Eglise se rebelle quand elle refuse de suivre la volonté claire de Dieu. Je fais attention à la façon de le dire parce que je ne veux pas que vous mettiez sur le même pied "la volonté de Dieu" et "faire ce que Adrian veut que vous fassiez."

Il y a malheureusement des responsables dans des églises qui n'ont pas fait la distinction entre les deux. Il y en a qui ont pris le désaccord de l'église à leurs plans pour la rébellion contre Dieu. Le désaccord et le refus de suivre un plan quelconque n'est pas toujours (notez le mot "toujours"!) de la rébellion.

Le Pasteur n'a pas toujours raison, il ne fait pas toujours ce qu'il y a de mieux pour son église. Les pasteurs sont des êtres humains. Nous faisons des erreurs de temps en temps, aimez-nous, priez pour nous s'il vous plaît.

La rébellion contre Dieu c'est le refus de faire sa volonté comme elle est révélée clairement dans la bible. Pour une église la rébellion se manifeste dans le refus de s'engager dans l'évangélisation, le refus d'accueillir ceux qui ne font pas partie de l'église, le refus de s'aimer les uns les autres dans l'église... Nous n'avons pas besoin d'être ni prophètes ni voyants pour voir ce qui est "de base" dans la vie de l'église. La rébellion est un refus total, perpétuel et obstiné de faire ces choses entre autres.

Parlons de l'ensemble alors. Le péché d'Ephraïm aurait pu devenir de la rébellion s'ils avaient agit contre Gédéon. Comme je l'ai déjà dit la Bible ne nous donne aucun commentaire sur les actions de Gédéon. Mais il n'y a pas une grande distance entre le péché d'Ephraïm et le péché de Succoth et de Penuel.

Le péché, soit disant petit, que nous nous permettons aujourd'hui peut devenir la rébellion contre Dieu demain si nous nous laissons aller. Comme exemple: Quelqu'un qui fait des petits critiques, des petits commentaires sur ceci ou cela peut devenir quelqu'un qui ne voit que les choses négatives chez les autres. Il peut devenir quelqu'un qui critique même les choses de Dieu - une condition assez sérieuse.

Nous nous relâchons tous de temps en temps - c'est la condition pécheresse contre laquelle nous luttons chaque jour. Mais ce manque de fermeté peut devenir une habitude, il peut endurcir notre cœur, il peut provoquer la rébellion contre Dieu.

C'est pourquoi l'apôtre Paul nous exhorte dans 2 Corinthiens 13:5: "Examinez-vous vous mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi; éprouvez-vous vous mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous?" Paul nous dit aussi que "celui qui croit être debout prenne garde de tomber!"

Nous ne tombons presque jamais toute de suite dans la rébellion. C'est quelque chose qui commence tout petit. Cela commence peut-être par une petite critique... Prenons garde donc de ne pas tomber ni dans le péché d'Ephraïm ni dans le péché de Succoth et de Penuel.

Cherchons donc à connaitre, comprendre et surtout faire la volonté de Dieu.


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